jeudi 19 avril 2018

Dogs and bikes are not allowed on Cruise ships, lol.


I like the picture, Loupy, the bike the cruise boat front of the basket what i use to carry Loupy ; but there is no massive tourisme in french polynesia, a few 130 000 tourists per year, when there are 8 millions in Hawaii !!!

I need to concentrate quite much to write good publications in french, because i have more and more readers so i don’t wish to drop the attention with fast and bad. Maybe i will loose even more with changing language. HaHaHa. Then i don’t mind, because i’m my self changing much languages too. To make a good text, i mean in french what i know much better than english ; i well reread it, modify errors, misunderstandings or parts of chronology about 20 times ;so it takes me much time ; No natural talent for the blog so called Living and Travel with Sailboat ; LTS, the VVV in french.

So what ? Right now, i don’t mind worry for a really readable french publication and just write it. To write right you have to write now. Anyway to write something at one moment you have to do it…maybe a speak machine would do it too…

Sorry for the bla bla bla ;

To make it simple (what was the first idea/ path lost above) ; i arrived in the city of Papeete, the capital of Tahiti and the whole French Polynesia ; The city is simply the only city, because everything and everybody reach first Papeete. All international flights ; all containers and goods comes first in Papeete, the custums collect the 30% import tax. Then goods are stored and reloaded on smaller cargos. i have seen those vessels many times, making a main attraction in the villages of Tuamotu, Marquesas or Gambier, what was interesting for me to discover during my trip in those islands (arround 13 islands before Tahiti). There is a few export with fish caught by locals and the coprah, (dry pieces of coconut ) ; Only one exception is Moorea with ferry boats, for the short distance of 12 Milles,to make the roll in roll out fast for vehicules. So there is much traffic in Moorea, a bit unexected much on my opinion ; In Papeete it’s about 250 000 habitants so that’s normal.


Futur : I’m waiting for the wind to come back to visit the last islands of my French Polynesia trip; « Les iles sous le vent » what means islands under the wind ; i will not stop in Moorea where i have been 3 times already ; mostly in the bay of Cook what i like much ; it’s beautifull, AND i get wifi in the hotel resort loung what is aswell close to a peer where i leave the dinghy of a petrol station « mobil » i don’t need it for the petrol, they have frech products, for reasonable price.

So it seems to be in one week then i will sail 100 Milles for HAHINE ; then RAIATEA/TAHAA and maybe Bora-Bora why not ; and i heard that MAUPITI is well to see and have a pass to enter the atoll.

Even if Bora-Bora is from sky vieuw the most beautifull of the all French Polynesia, I heard from 2 or 3 sailors I was talking with, that they did not like it so much; had bad feelings of being there, maybe it was just better in the previous; more friendly, safer…


Delivery twice per month in Makemo an atoll of Tuamot
I did buy a few pearls (those in the paper front) of the very friendly Fernand. In Manihi
Polynesians don't use sailboats but are very much for rowing. On the back a big container ship; i did speak at a bar for wifi with a crew from Polqand; the owner of the ship is a german company, it's as charter for an Australian firm, what use it to do Australia - San Farnciso; always same route, every second time it stops in Papeete.
Wall painting in Papeete
I did tug with sailing inside the atoll Two friends Fernand above with the pearls and Henry, with the fishes they did catch during 3 days; to save petrol, it was 12 milles, it took 3 hours to get back.

Wall painting in Papeete.
My Anchorage in the bay of Cook in Moorea, with tourist sight seeing boat on back ground, made style traditional.
Cycling in the center of Moorea

Loupy and Pinapple field in Moorea

vendredi 30 mars 2018

Manihi




D’un élan positif je me remets à l’écriture ; Oui, c’est que j’ai eu un cambriolage à bord ; j’y reviendrai plus bas.
Pour Les deux précédentes publications, je m’efforçais de valoriser les expériences afin que le positif l’emporte.  N’empêche que pour moi qui le vis, je doit encore subir du négatif avec 2018. Le pire n’est pas à venir j’espère LOL, je peux au moins en rire ; quand j’y pense. La chute de l’arbre en 2017, l’accident le plus grave qui me soit arrivé de toute ma vie.
Manihi est historiquement le premier atoll de la Polynésie à faire la perliculture, dont la technique de greffe fût importée du Japon. La chute des prix de la perle ont fait passer de 40 fermes perlières, il y à encore 15 ans à tout juste 5 aujourd’hui.
DU POSITIF ON A DIT !
Oui chef///
Le pacifique jusqu’ici porte bien son nom ; depuis le continent Chilien j’ai déjà tranquillement navigué 5700 Milles, ce qui équivaut à un aller-retour en Atlantique. Plus à l’Ouest l’océan pacifique porte peut être moins bien son nom ; vers les Philippines par exemple les statistiques indiquent de typhons toute l’année, donc même hors saison cyclonique.
Au départ de Valdivia, j’avais 250 litres de Gas-oil à bord, il m’en reste encore 160. Donc on a bien navigué à la voile. Approximativement 4% de la distance au moteur seulement. Principalement dans les atolls et près de côtes.
 Ma santé va bien. Toujours la santé en premier. Malade on se rend bien compte que sans elle, la vie n’a que peu de valeur ; il ne faut jamais l’oublier.
Loupy qui a 14 ans va très bien. Elle fait sa vie à bord à merveille. A terre elle à appris la diplomatie avec les chien autochtones souvent bien plus gros, afin d’éviter les bastons des chiennes possessives ainsi que les mâles fornicateurs porteurs de puces et de tics.
Quoi d’autres ? Joe va signer un bail avec un nouveau locataire ; qui a eu 1 mois de loyer gratuit en échange de réparations à faire, le zygoto précedent m’ayant laissé la maison dans un  état déplorable. Merci Joe.
LE CAMBRIOLAGE : on m’a volé mes 2 ordinateurs, un fusil de plongée sous-marine que j’avais acheté à l’ile de pâques, 3 bouteilles de rhum et 2 bouteilles de vin Chilien.
C’est  surtout le contexte de trahison qui fait que j’y repense trop. Je dois aussi corriger ma naïveté vers plus de méfiance et de prudence. C’est triste pour un village de quelques centaines d’habitants ou personne n’est ni pauvre ni dans la misère.
Autant le locataire qui m’a fait des coups tordus, était lié à moi par intérêt, puis est parti ; je n’ai donc pas cité son nom.   Par contre la crevure, fils de la femme police municipale Louis TETUA, qui veut s’affranchir chez les « bad boys » en me faisant des coups de pute. Même s’il m’a rendu un des ordinateurs volés, il a ensuite fait courir le bruit que j’ai introduit de l’ice (drogue chimique) pour me décrédibiliser et pour me faire passer pour nuisible.
Je venais de débarquer mon vélo lors de la soirée larcin, Louis,  Lionel et deux femmes (obèses sans charme) assis sur des glacières de bières le long de la promenade. Louis m’a interpelé pour discuter, je suis même allé chercher une bouteille de vin pour partager. A la tombée de la nuit je les ai accompagné une rue derrière ou se joue un jeu d’argent avec des dés dans une tasse.
 Un moment Louis me dit qu’il va prendre une douche chez sa cousine puis qu’il revient; lui-même habitant de l’autre côté de la passe. A ce moment très certainement au lieu d’aller se doucher, il est allé voler sur mon voilier avec 2 autres, m’a-t-on rapporté.
Une fois de retour, je trouvais curieux qu’il fasse des selfies avec moi en arrière plan, comme en prévision de prouver qu’il est resté avec moi. « Mon pot, qu’il me dit ».
Il m’a ensuite raccompagné au voilier, tout de suite j’ai vu la descente ouverte et les 2 ordinateurs manquants. Ce Louis à ensuite essayé de m’embrasser ?! Le baiser de Judas…
Le surlendemain, je faisais une patience sur l’ordinateur rendu, pour éviter de trop penser à cette histoire,  toujours à couple de la barge municipale, lorsque j’entends « il y a quelqu’un ?» Je sors en short, torse nu. Une dame et un grand costaud, se tiennent devant moi sur la barge, elle se présente comme la mairesse du village.
Directement d’un ton agressif, elle me dit qu’a peine débarqué de l’avion, on lui annonce que j’ai introduit de l’ace sur l’ile.
« C’est quoi de l’ice ? » je réponds. Haussant le ton un peu plus, elle me réplique « ne faites pas comme celui qui ne sais pas ce que c’est ».
«  ice ? C’est glace en anglais…de la cocaïne ? ».  De la poudre blanche dit sereinement le gros balèze à coté. Ils ne devaient pas savoir eux même ce qu’est l’ice; Je le sais depuis car j’ai pris des renseignements sur internet ; Ce sont des méthamphétamines, qui se présentent sous différentes formes, « ice ou glace » lorsque ce sont des cristaux transparents.
« Je ne veux pas de cette drogue sur MON ile qu’elle me réplique ».  Là je réponds que j’ai eu un cambriolage sur mon voilier, que ce doit être les voleurs qui font courir ces rumeurs pour me faire passer pour le bandit.
A madame Mireille Haoatai Liz, né le 11 janvier 1962, mairesse de Manihi, J’ai du lui répéter plusieurs fois la même chose, en précisant qu’elle ne m’écoute pas que je lui ai déjà dit trois fois ; que j’ai été cambriolé par ceux qui font maintenant courir le bruit que j’ai introduit de la drogue.
Une confrontation eu lieu à son bureau le lendemain matin 7H30. En présence des 2 personnes principales de la soirée Lionel et Louis, une adjointe et Mme Tetua Vahina policière municipale et mère du crapuleux Louis.
Lors de la confrontation elle a lu le mail que  Xavier Michel lui avait transmis. Il a une station Radio sailmail à Manihi, que je souhaitais visiter. Mme la mairesse puisque je ne vote pas dans SON village continue de s’en prendre à moi en disant que les écrits restent et que; je cite « je Salis l’image de la commune ». Elle en rajoute encore en disant que c’est fourbe de ma part d’accuser ceux qui gentiment m’ont invité à boire un coup avec eux. Ben voyons. Ci-dessous l’e-mail en question dont elle à lu à voix haute plusieurs fois certains passages lors de la confrontation:
Bonjour Xavier,

Malheureusement hier soir alors que je buvais et bavardais avec des locaux apparent sympas (Louis, Rio un peu de petit mafieux locaux finalement) l'un d'eux plus tard ; a trouvé moyen d'aller a bord du voilier pour voler 2 ordis et mon fusil de plongé;
Louis m'a rapporté un des ordis ce matin sans quoi je n'aurais pu vous écrire, ni naviguer.

En 4 ans de navigation dont presque toute l'Amérique du sud ; c'est le premier vol à bord.
Du coup je ne suis pas motivé pour rester ici jusqu'a votre retour.
Ce n'est pas grave, mais ça laisse un mauvais souvenir.

salutations

Johnny

Dans le village j’ai aussi rencontré d’autres personnes comme Fernand qui est à la fois boulanger, pêcheur et vendeur de perles. Ainsi que son ami Henri ; ils m’ont proposé d’aller trois jours au secteur comme ils disent ; une maison sur un motu (partie d’atoll), à 12 Milles de l’autre coté du lagon. Ce fût l’occasion de passer du temps avec des gens vraiment bien et intéressants. Nous y somme allés à 4 bateaux, moi en voilier, Fernand avec son hors-bord 15 CV, Henri que j’ai tracté ; ayant un moteur capricieux, et un jeune avec une belle vedette moteur 115 CV ; la journée ils partaient pêcher au fusil sous-marin, pendant que je profitais du coin paradisiaque pour me balader, et nettoyer le terrain.
On a aussi parlé, du village. J’apprends que Mme la maire à des fins électorales est ouvertement favorable à la légalisation du cannabis ; Le Paca qu’ils disent en Polynésie. Son mari fume toute la journée, les deux fils aussi, dont l’un est revendeur.
Je ne suis pas favorables à la légalisation du cannabis; la ou il y a plus de drogue, il y a plus de problèmes. Les vols sont plus courants à Manihi qu’ailleurs, et comme ceux qui se font prendre ne sont pas mis en prison, ils recommencent. L’un deux à même été pris 20 fois, sans jamais aller en prison.  Le laxisme va encore plus loin : A Saint-Malo le procureur a déclaré à la presse que si la délinquance était en pleine croissance sur Saint-Malo c'est signe que la ville est en bonne santé !!! On croit rêver.

RANGIROA
En partant de Manihi, je ne suis pas allé à Ahé l’atoll d’à côté, à cause des même soucis qu’à Manihi. Bernard Moitessier y a passé 1 ans, il a tenté d’y planter des arbres fruitiers et d’expliquer le compostage : Peut être, ont-ils trouvé plus intéressant de cultiver la ganja?
J’ai navigué facilement 100 Milles pour aller à Rangiroa, l’atoll le plus peuplé (2500 habitants) et le 2ème plus grand atoll au monde. Le premier étant Kwajalein aux iles Marchall.
Aussi pour déposer une plainte à la gendarmerie contre X pour vol et pour diffamation contre Louis et la mairesse.
Rangiroa à 2 grandes passes pour entrer dans le lagon, quasi exempte de patates de corail; j’y suis entré en même temps que le grand 4 mats de croisière qui s’appelle maintenant « Wind Spirit ». Illustrant le tourisme de masse, qu’il n’y avait pas jusqu’alors. On ne peut pas vraiment parler de Tourisme de masse, puisqu’il n’a que 100 000 touristes par an dans toute la Polynésie française. En cause le prix élevé des vacances, sans justifier autre chose que des cocotiers au bord  de lagons bleu turquoise, de plongées magnifiques et de fleurs dans les cheveux. L’idéal étant le voilier en couple ou en famille. Certains n’hésitent pas à utilisent entièrement les 3 ans auxquels on droit les ressortissants européens.

Voila, je suis maintenant à Papeete la capitale de la Polynésie française sur l’ile de Tahiti. Les polynésiens y sont aussi agréables qu’ailleurs malgré la concentration urbaine et automobile, qui rend généralement les habitants indifférents et stressés.

vendredi 16 mars 2018

Marquises

Voilà, vent quasi nul, de la houle les voiles qui claquent ; J’ai affalé le spi, ré enroulé la grande voile, arrêté le pilote automatique, bloqué la barre. Evidement il y a du roulis et la jupe arrière qui tape comme dans un mauvais mouillage. On dérive à un demi-nœud dans la bonne direction. Le soleil va se coucher ; c’est beau et c’est bien ; j’en ai un peu assez du soleil plein pot toute la journée. J’aime bien les saisons ; au mois de Mars, on apprécie les rayons annonciateurs du printemps. Pas comme ici ou à peine levé il est trop lumineux, avec 30°.

J’avais 450 Milles de navigation entre les Marquises et Manihi, un atoll des Tuamotu en plein sur le chemin vers Tahiti. Il reste 100 Milles à faire encore, c’est trop pour faire du moteur, et un peu de moteur ne me fera pas arriver demain avant la nuit de toutes façons ; d’après les prévisions le vent va revenir cette nuit. Les 3 premiers jours furent vraiment agréables, on naviguait bien, un vent modéré régulier au grand largue ; pas de grains.

Aujourd’hui pour la première fois depuis le continent Sud Americain, l’Alarme AIS a sonné. Un navire de croisière en sens inverse qui allait vers les Marquises depuis Tahiti ; c’est dire s’il y a peu de trafic ; 8000 Km sans personne sauf près des côtes.

Et les Marquises alors ? Ce sont des iles montagneuses magnifiques et variées; ça valait le coup de faire ce détour de 1000 Milles. Contrairement aux atolls, ou aux Gambier j’étais content qu’il n’y a pas de corail ; N’étant pas habitué aux coraux, qui m’ont causé tracas et dégâts.

Mais aussi avec ce que ça à de bon, a savoir de casser la houle. Clairement on voit plus de catamarans qu’ailleurs, du fait qu’ils subissent moins le roulis. Les Marquises sont aussi complètement en dehors des tempêtes tropicales. A préciser que la PolynésieFrançaise est globalement très peu touché de toute façon, d’autant que la superficie est presque aussi grande que l’Europe.

Bon et alors les Marquises ?

Pour en rajouter à mon début 2018 difficile, J’ai eu une infection ;Un bouton à la cheville que j’ai gratté. Puis l’abcès a fini par se propager dans toue la jambe ; j’ai quasi couru au seul hôpital des Marquises à Taiohae sur l’ile de Nuku Hiva à peine débarqué. L’hôpital est d’ailleurs très bien, pour seulement 10 000 habitants des Marquises ; ils ne sont pas débordées et peuvent bien s’occuper des patients dans le calme et la sérénité. J’en ai parlé à d’autres navigateurs, qui eux ont l’antibiotique pour des cas de ce type à bord : l’Amoxiclline.

Autre soucis du début 2018,fût le locataire de ma maison à Laghet que je loue, et pour lequel j’ai un crédit à payer. J’avais cru trouver un couple de locataires qui soient contents d’y habiter et qui sachent s’en occuper ; mais assez rapidement les mauvaises surprises ont commencé ; j’apprends que l’homme 32 ans est au chômage/OK pas grave, ils sont deux pour payer 750 euros. Ensuite il ramène le week-end 2 ou 3 gamins moyennement éduqués, d’ex-copines qu’il a engrossés /OK pas grave, après tout, les enfants il faut bien les faire d’une manière ou d’une autre.On continue avec les surprises; je vois dans une zone du terrain qui ne fais pas partie de la location des grandes plantes de marijuana/OK pas grave, j’en avais moi aussi, jusqu’à ce que les gendarmes débarquent ; ce que je dis d’ailleurs aux locataires à l’arrivée, comme ça, ils le savent par moi et non pas, par des ragots hasardeux des voisins.

Ensuite des détails ; par exemple de crée des embrouilles, en se garant devant chez un voisin plus bas alors que les locataires ont deux emplacements privées avec la location.

Puis Décembre 2017, un e-mail de la femme qui me dis qu’ils de séparent et me demande de faire le bail au nom de l’homme. Du coup j’apprends qu’il est né à Monaco ; encore un détail, mais bon ; si les gens bien naissaient à Monaco, ça se saurait.

Ayant des soucis avec le bateau, je n’avais pas besoin de ça ;et j’aurai du trouver une solution pour qu’ils partent. Suite à ça, il y a eu un dégât des eaux et surtout un langage de la part du locataire qui indiquait clairement qu’il me prenait pour un con. Des phrases du type ; « s’il n’y a pas d’intervention de l’assurance avant la fin du mois, je consigne le règlement du loyer. A bon entendeur salut »

Là j’ai vu rouge ; hors de question que je me fasse du mauvais sang avec un squatteur.J’ai appelé mon cousin Joe, mauvais en bricolage mais très bon en diplomatie. Et vraiment merci à lui qui à calmé le zygoto ; qui à même déménagé vite fait ; tant mieux. J’ai mis une annonce sur le site du Le boncoin.com et Joe prends les appels téléphoniques.

Et les Marquises ?

Oh ça va, vous n’avez qu’à regarder les photos.

Et les polynésiens ? J’ai un peu du mal à écrire sur eux sans être stéréotypé ; ils n’ont pas besoin de mon argent ; même si j’insiste pour payer les fruits ou les poissons qu’ils me donnent. Comme je n’aime pas profiter des autres, ni qu’on profite de moi ; je propose alors de boire une bouteille de rhum ensemble.

EPILOGUE : Le vent est ensuite revenu après avoir écrit ce texte pour le blog, et je suis arrivé à Manihi à 18 heures le lendemain ; juste au coucher du soleil. A l’entrée vers le village on m’indique de me mettre a couple de la barge municipale. Puis j’ai été dans un petit resto local ou avec Loupy on a pris un poisson cru à la polynésienne au lait de coco. Les habitants des Tuamotus sont d'un naturel qui me convient mieux que ceux des Gambier ou des Marquises.

C'est jolie Manihi; une fois qu'on est habitué aux atolls on apprécie les variations difficilement photographiables. C'est comme en musique, quand on n'aime pas; on dit que c'est toujours pareil, et quand on aime on aime justement les nuances du tout le temps pareil.
L'Amarante (first 345) à couple de la barge municipale à Manihi (Tuamotu)
Un ketch amel, dans la baie de Hanavave de l'ile de Fatu Hiva
La digue de Hanavave

La vie pour ce magnifique boeuf, paisible et heureuse pour un mauvais quart d'heure à la fin.


Le village de Hanavave vu d'en haut

La route qui relie les deux villages de Fatu Hiva: personne ne passe; il faut 10 minutes en hors bord; 45 minutes par la route.
Dans la baie de Taiorahe, ce cargo de croisière. Pendant le chargement et le déchargement les passagers peuvent visiter. Surement moins couteux pour eux aussi.
Statue à Taiorahe representant l'habile guerrier et la femme féconde.
J'en suis à faire du tourisme hospitalier.
L'hopital de Taiorahe sur l'ile de Nuku Hiva
Mariage polynesien pour Sabrina et Ivan. Après 23 ans de vie commune un fils de 11 ans qui avait 6 mois lorsqu'il à embarqué sur leur catamaran. Je les ai rencontrés à Ushuaia, il y a un an tout rond.




Un peu sec pour une periode soit disant de pluie aux Marquises.
une trentaine de voiliers au mouillage dans la baie de Taiorahe (Nuku Hiva)

Cette photo et celles de dessous sont le bas de la magnifique vallée de Hakaoui (5 Mn a l'ouest de Taiorahe)





Loupy profite d'une baignade dans la rivière.

Lannexe sur la plage, sinon plus tranquil est nde prndre le chemin de la petite baie d'a coté ou est ancré l'Amarante.

L'ile de Ua Pou

jeudi 22 février 2018

Quai, grains, Corail : sources d’ennuis.



Finalement d’avoir le bateau à quai, ce dont je me réjouissais à la précédente publication, m’a plutôt causé bien de dégâts. (La photo ci-dessus est prise après les dégâts, ou il me faut transiter par l'annexe pour aller au quai, pour éviter de défoncer l'arrière aussi)

Depuis une semaine j’étais pourtant bien content le long du quai de Makemo. Des grains il y en avait déjà eu, jamais le vent ne venait de mon coté ; et rien en vu du coté des prévisions…Un copain, Mehi était passé me réveiller à 6H15, pour aller prendre le petit déjeuner chez lui. On commence tôt en Polynésie, rien d’anormal ; j’aurais mieux fait de pas l’entendre ; Ce n’étais pas un rendez vous prévu et plutôt de me faire réveiller par le bateau qui commençait défoncer contre le quai en béton.

Un désastre ; LE GRAIN avait fait un tour à 180° exprès pour moi. Je rappelle que le grain (squall en anglais) est selon moi ; la pire merde du navigateur à voile. Le grain a tout ce qu’il faut pour vous pourrir la vie ; D’abord, on ne peut pas les éviter ; il y en à trop souvent. En mer le grain se présente comme un nuage noir, bas sur l’horizon, dont la trajectoire ne suit le sens du vent que partiellement.


 On le voit donc venir ; puis il prévient par une bourrasque de vent et un changement de direction du vent aussi ; mais pas plus 40-50° ; Assez vite le vent va augmenter ; pouvant passer de 10 nœuds à 40. Autant dire que dans ces conditions on peut parler de mini-tempête. Le tout avec une bonne pluie diluvienne qui s’abat sur vous. Sans doute le seul bienfait puisqu’en Polynésie ils récupèrent l’eau dans des cuves. Le standard est en plastique noir de 7 mètres cube ; circulaire d’environs 3 mètre de diamètre sur 2 mètres de haut.
Heureusement que le tonnerre et la foudre sont rares. Si le bateau prends la foudre ; quasi tous les appareils électroniques sont morts. Branchés ou non ; Le champ magnétique lors de l’impacte est tellement fort, qu’il provoque des court circuits à l’intérieur des composants électroniques. Un moyen existe pour sauver un peu de matériel : Lorsque je vois la foudre au loin ; je mets un ordi et une radio VHF, dans le four. Faisant cage de Farraday ; comme l’habitacle d’une voiture ; vous échappez à la foudre, qui va à terre par le contour extérieur de la voiture. Surement qu’un bateau en acier ou en aluminium protège mieux l’électronique.

Donc une fois le grain passé et le petit déjeuner pris chez Mihi, je retourne au bateau. Du début du quai en arrivant en vélo je vois des raisons de s’inquiéter. Le voilier de Yves, est parti et surtout 10 personnes sont le long de mon bateau en train d’essayer de faire quelque chose.

En m’approchant je suis stupéfait par les dégâts ; les vagues continuent de tamponner le flanc gauche du bateau contre le quai ; la fissure longue de 4 mètre et large de 5cm au milieu s’ouvre et se ferme lors des chocs.

Merci aux voisin et amis d’avoir pu limiter les dégâts, ils ont rajouté des pare battages ; Marije la femme de Marco m’a cherché pendant une demi-heure en criant en vélo, mon nom dans le village.

J’étais tellement stupéfait que je ne voyais même plus l’utilité de faire quoi que ce soit. Il faut partir me disait on en boucle. Le pire était largement passé ; Je pars rapidement avec de l’aide pour enlever les nombreuses amarres et m’écarter du quai en partant; Je me suis retrouvé ensuite au mouillage avec le pont défoncé ; et la pluie qui coule à l’intérieur (du coté opposé aux appareils de navigation).

Le souci pour réparer était que je n’ai pas assez de résine polyester pour tout faire : On est au milieu du pacifique, ils n’embarquent pas de produits inflammables en avion ; il y avait donc environs deux semaines avant l’arrivé du prochain bateau de livraison. Mais heureusement, grâce à Yves j’ai pu avoir 5 litres de résine époxy. Yves est professeur de mécanique marine au collège professionnel tout neuf ; il en avait en stock. Il a fallu demander au directeur ; puis j’ai payé le prix du produit bien sur (100 euros). Le produit est vraiment de qualité. De la fibre de verre j’en avais beaucoup ; j’ai donc pu bien réparer à l’intérieur aussi ; évidement le résultat n’est pas joli, il fallait faire au plus vite et au plus solide.

J’écris ceci alors que c’est arrivé il y a 2 semaines; maintenant il est 5H30 le soleil se lève, mer agitée vent fort en plus d’un grain (pas trop méchant) qui vient de me tomber dessus à l’approche de Fatu Hiva aux Marquises. L’ile est haute majestueuse, pas comme les atolls toutes plates. Aux Marquises il n’y a pas de barrière de corail, ce qui fait de moins bon abris contre la houle, mais également pas non plus ces patates de corail que j’ai assez percuté et raclé comme ça.

J’ai mis 6 jours pour faire les 450 milles depuis Amanu jusqu'aux Marquises; J’ai d’abord navigué ensemble avec Silverland le voilier de pèche hollandais de Marco ; 180 Milles pour retourner vers Hao (Amano est un atoll petite sœur de Hao) pour ensuite remonter au Nord vers les Marquises une fois le vent dominant Est de retour. Naviguer avec Silverland fût intéressant ; on se parlait sur la VHF, mais aussi plus difficile. Je devais réduire fortement la voilure lors de vents normaux, pour ensuite passer en mode régatte lors des grains et des vents forts, car Silverland fait de 7 nœuds avec 20-25 Nœuds de vent, sinon il rame à 3 ou 4 Nœuds.
Silverland toutes voiles dehors à 3 Noueds


Ensuite après 10 jours à Amanu en attente du vent Est afin de remonter 460 Milles au Nord vers les Marquises, J’ai rarement eu autant de grains, de changement de direction du vent, à quoi s’est rajoutée la casse du vérin de pilote automatique. Pas catastrophique grâce au ST 1000 de secours.

Comme autres ennuis ; celui là complètement de ma faute. En arrivant à Amano je me suis coincé dans une patate de corail, devant le village. Merci a ceux qui sont venus me secourir.

J’entre dans la passe de l’atoll juste avant la nuit et au moment de l’étal de la marée haute : Travail impeccable.

Puis j’entre dans la toute petite darse du village, mais le sondeur indique que je vais toucher ; je fais marche arrière. Puis j’envisage d’aller mouiller l’ancre non loin de là pour ensuite sonder à la main le lendemain avec l’annexe. Pourtant j’avais repéré un léger décalage de carte de 100 mètres, le sondeur indiquait 9 mètres puis rapidement 6 ; 5 je tourne la barre pour m’écarter. Paf ; la quille contre une patate de corail. Marche arrière ; j’allais à petite vitesse. Mais le safran se coince aussi dans le corail. Je me retrouve a ne pouvoir ni avancer ni reculer avec marée qui va baisser. Le tout avec la nuit qui tombe. J’ai vite paniqué, gonflé l’annexe, puis été tirer une longue ligne avec une ancre pour wincher.

Puis l’ancre principale. Je n’ai pu tracter sa chaine trop lourde pour une annexe avec un moteur 2 cv. Dans la panique je l’ai lâché en espérant limiter les dégâts : Inutile, au pied de la patate par 5 mètres de fond: et en plus elle s’est coincée. « On va t’amener à l’intérieur de la darse, tu va bien dormir comme ça « qu’ils me disaient… Le lendemain je suis allé récupérer les 60 mètres de chaine et l’ancre.

J’ai ensuite passé avec Loupy 10 jours mémorables dans le village d’Amanu.

Allez on repart déjà de cette exceptionnellement jolie valée de Hanavave sur l’ile de FATU HIVA aux marquises ce matin jeudi 22 février pour 127 Milles nautiques vers NUKU HIVA, « Milo one » rencontrées à Ushuaia sont là-bas ; je suis invité pour un mariage Samedi. Prévoir 24 heures de navigation.
jusqu'a cramer le convertisseur je pouvais disqur...

il a fallu remettre le mobilier qui s'était dépalcé de quelques millimètres. Et refixer,mieux qu'avant d'ailleurs.

Un des élèves fort sympathiques du collège d'electro-mécanique.
Et voila c'est fini, 4M de long...Mais de près c'est pas jolie, avec des bosses et des bavures de fibre.
A l'interieur de la darse du village d'Amanu; l'Atoll ne compte que 100 habitants.

La jolie passe pour entrer dans le lagon.
décharge du village; j'ai pu trouver des couvercles de casserole en alu pour refaire une bobinne de'Amarre de 110M qui ne rouille pas. c'était provisoire pour les canaux de Patagonie, j'en avait fait 2, mais en fait ça sert et j'en garde une a poste.
Voila les produits qui se vendent bien aux Tuamotu, beurre en boite de conserve, lait en poudre, corned beef.
J'ai plusieurs fois accompagné pour la chasse sous-marine. le plus courent des poissons pêchés est le poisson chirurgien. Il à bon gout, sont nombreux et facile à tirer.
Araldite un produit fantastique et qui se garde longtemps; ce kit à déjà été acheté il y a 3 ans à IBIZA pour recoller les aimants du stator de ce même pilote auto; depuis ça tient.