dimanche 23 avril 2017

Puerto Natales




L’Aventure nouvelle pour moi de naviguer 450 Milles de Canaux de Patagonie de Puerto Williams a PUERTO NATALES, le vent de face quasi en permanence, la pluie, le froid, mouillages chaque jour, et sans une seule trace de civilisation à part quelques postes de l’Armada Chilienne; fut fait en 14 jours.

78 H de moteur, environ 70 Milles à la voile. Voile et moteur pour environs 150 milles, qui consiste à partir de 25 Nœuds de vent, de garder la grande voile seule, plus ou moins enroulé et à tirer des bords à 30° sans quoi la vitesse, ne dépasse pas 4 nœuds. Mais le procédé marche bien, même avec 35-40 Nœuds (apparent) on arrive à maintenir une vitesse de 5 Nœuds. Au final nous avons consommé 180 litres de Gas-oil, soit la moitié embarquée. 2,3 litres à l’heure en incluant le chauffage. Si on déduit les 70 milles à la voile, ça fait 4,8 Nds de moyenne au moteur.

Naviguer ainsi sont comme des journées de travail ; pour dire j’ai même rêvé de mon précèdent emploi d’économiste de la construction que je n’occupe plus depuis septembre 2012.

Les cartes sont décalés et imprécises, il est hors de question non seulement de naviguer de nuit mais également d’arriver au mouillage à la tombée de la nuit. Mais une fois ancré, amarré, je peux entièrement me détendre comme rentré d’une journée de travail, une fois à la maison.

Avec Paly et Guadalupe, qui sont Argentines, nous parlons Espagnole. Ce qui est très bien pour, moi, Guadalupe qui a étudié traductrice Anglais Espagnole, ce fait un plaisir de me corriger et d’éviter que je m’habitue à faire des fautes ; Par exemple, j’avais tendance à dire « me viste » au lieu de « me vi » qui est le verbe « voir » au passé à la première personne.

Avec Paly et Guadalupe ; ça se passe SUPER BIEN, ma meilleure expérience d’équipage.
Paly dors dans la Cabine arrière tribord, moi, arrière bâbord avec Loupy, et Guadalupe
dans le carré (La cabine avant est encombrée, et trop froide pour ces latitudes).
Nous avons toujours bien mangé un régal à chaque repas, elles se sont fait un plaisir à cuisiner variée. Pour dire, en arrivant devant Puerto Natales après 14 jours, nous avons mangé une salade de tomates et avocats fraiche, délicieuse…

Vers la fin du détroit de Beagle, un vent fort, donna de brusques rafales de 50 Nœuds ce qui déchira une couture vers le haut de la grande voile. Je l’ai enroulé entièrement, pour pas qu’elle se déchire encore plus. A la caletta une fois mouillé nous l’avons déroulé entièrement et affalé. Puis rentré à l’intérieur pour réparation.
Il faut repasser les coutures sur 90cm, en 2 rangées puis faire le retour.
Lorsque j' ai montré aux filles comment faire. Une d’un côté de la voile et une de l’autre, après 1 heure il n’y avait quasiment rien de fait.
J’étais très fatigué, je suis allé me coucher. Le matin au réveil, je me demandais si on allait avoir assez de la journée pour tout finir, en plus de 2 petites déchirures à reprendre.
A MA GRANDE SURPRISE, dans la nuit elles avaient tout cousu !
Je n’en reviens toujours pas.

Je voulais absolument aller au pied d’un glacier avec le voilier, pour faire la photo typique, L’AMARANTE DANS LE GLACONS avec un glacier pieds dans l’eau en arriere plan.
Le tres populaire des navigateurs calletta Beaulieu du Seno Pia, je ne l’ai finalement pas vu…ce jour la non seulement il pleuvait sans arrêt, et en plus Patrick avec son Sunshine 38, rencontré a la calletta Olla, m’avait monté la tete que des 15 callettas qu’ils ont fait (dont calletta Beaulieu), le mieux était la 5 estrellas…Surement question de gout personnels, j’ai bien mieux aimé d’autres mouillages comme la Caletta Silva 54°56.95 S 70°46.48W, ou on a recousu la voile et apposé le nom du bateau a côté du mannequin.

A regarder la carte avec les glaciers accessibles en voilier, il y en a bien d’autres, MAIS qui font faire des détours de 20 Milles ou plus ; ce qui veut dire 4-5 heures, sans compter qu’il faut éviter les blocs de glace flottants ou les toucher a faible vitesse, ce sont de véritables rochers flottants. Ensuite la météo doit être également favorable sous la pluie ce n’est pas la peine.

Au Nord-Est du Canal Barbara, j'ai repéré un glacier potentiel: Le SENO HELADO, Glacier de l’ile Santa Ines, qui ne fait faire que 11 Milles de détour, cependant rien dans le bouquin des italiens. Il faut croire qu’ils n’ont pas exploré le canal Barbara, qui offre des mouillage bien mieux que les 2 proposés. On a été voir d’autant qu’il faisait beau.

Le Seno Helado fut une merveille ; avec deux glaciers au fond ;


Numeros correspondant a:
1. calletta BORRACHO, 54°56.64 S 68°40.70 W
a 40 Milles de Puerto Williams qui fut très bien et facile d’accès. 2 lignes a terre mises par Paly et Guadalupe, ancrage par 8/9m de fond. Décalage de la carte 250m vers le Nord
2. Caletta OLLA 54°56.47S 69°09.36 un classique, amarres de pecheurs que nous avons utilisé, belle ballade a faire vers le lac et le glacier.
3. CALLETTA 5 ESTRELLAS 54°55.46 S 69°46.45 W nous y sommes restés 2 jours pour laisser passer vents fort et pluie incessante.
4. CALLETTA SILVA 54°56.95 S 70°46.48W isla Londonderry
Canal Ballenero. Amarrage a des lignes de pecheur. Tres jolie, avec un cascade et ballades a faire en plus du manequin et des écriteaux de noms de bateau.
5.Vendredi 14 BAHIA ESCAPE .profondeur 5m pas dans le livre mouillage 54° 51.64 S 71° 05.86 W pas interressant
.A midi a la celetta Atracadero 54° 41.33s 71° 32.70w sud isla Brecknock amarres a terre  partage de mate whisky avec le bateau de peche Marbeilla.
6.Caletta CORASON 54° 38.30 S 71 48.12 W que j ai nomme ainsi car en forme de cœur, tres bien 5m de fond une ligne a terre, elle est au paso nord du canal brecknock
7.Caletta magica, 54° 00.00 S 72° 20.70 W super endroit une ligne d un cote et de l autre profondeur 5 m pas dans le livre. Sur le Canal Barbara .N’a pas de nom, c’est nous qui l’avons appellé comme ca.
8.BAHIA BLANCA ou Caletta white, 53° 32.50 S 72° 38.35 W. permet de contacter l’Armada depuis le mouillage pour la météo.
9. TAMAR RACHAS 52° 53.77 S 73° 47.00 W ce mouillage constitue en plus un racourcis
 Pas dans le livre des italiens.
10. caletta Burgoyne. Sur bouee. 52° 37.55 S 73° 39.10 W au debut du canal Smyth
Depart le matin entierement a la voile, y compris s engager avec 35/40 noueds de vent en tirant des bords.
11.Bahia Welcome 52° 09.20 S 73° 41.80 W tres jolie, et ballade a faire
12.Caletta Cascade sur le canal Sud, 52° 03.30 S 73° 01.65 W,

13. Puerto Natales, nous avons mouillé de l’autre coté du canal, et au bord avec l’annexe qu’on laisse au ponton de l’Armada ( conseil a eux ou sinon Pesquero, ou on va faire le plein d’eau)




Depuis la Caletta Olla 54°56.47S 69°09.36, on fait une marche de 1h pour arriver a ce lac.

Paly en Orange et jaune. 
Le Yaghan, qui fait la navette Puerto Williams, Punta Arenas, croisé juste devant l'sla Burnt ou le Catamaran Lady Laura U s'est échoué...mais je n'ai pas vu l'épave. Et le seul voilier croisé, un grand ketch au pavillon USA, pour eux c'est plus facile, ils sont au portant.

Coucher de Soleil dans le détroit de Magelan, ce jour la et le lendemain surtout on a profité de l'absence de vent pour bien avancer...On m'a dit que c'est le plus difficile avec le vent de face.
A la Caletta Silva nous avons aussi visé le nom de notre voilier a un arbre.





La caletta cinqo estrellas
Non Loupy ce n'est pas un animal.




Retour de la ballade a la calletta Olla, avec le reflet dans l'eau de la montagne en face.

Approche en douceur au Seno Helado

Paly et Guadalupe au petit matin recuperent les Amares a Caletta Buracho ,
notre premier mouillage a 40 milles de Puerto Williams

Atelier peinture et Atelier réparation de voile.


Loupy a toujours froid, pour le coup je l'ai surnommé Friolite.

Les glaces qui fondent en des formes surprenantes.


C'est la classe comme photo non?
Santé avec les glacons du glacier biensur.

vendredi 7 avril 2017

Puerto Williams, porte des fjords Chiliens.


D’autres navigateurs ont surement cette sensation aussi : Plus on navigue, plus on devient trouillard. L’expérience, conduit sans fin a affronter de nouveaux problèmes, de nouvelles situations, en plus de ceux récurrents. Qu’on n’a jamais fini d’apprendre, jamais fini de réparer et de s’occuper du bateau.

Cependant une fois qu’on a fait le premier pas, il suffit de faire le deuxième et ainsi de suite. Rien n’est acquis, chaque pas compte.

Les fjords Chiliens, imposent de la rigueur en de nombreux points, et même en cas d’échouage, qui est le pire cas de figure, avec l’eau à 8°C on peut y laisser la vie. Je pense par exemple aux 2 frères Polonais qui revenaient d’Antarctique avec un voilier presque neuf ; puis une tempête s’est levé au début du détroit de Beagle : Vas-y qu’ils tombent en panne de gas-oil, dérive dans les rochers, l’un est tombé à l’eau, l’autre a voulu l’aider…les 2 sont morts. Le lendemain le calme revenu, les clients qui étaient restés a l'interieur ont appelé les secours…c’était en 2013, l’épave y est encore.

Cela-dit il faut juste faire bien attention. Et respecter 2 Règles de base :
-Ne pas naviguer de nuit.
-Etre au courant de la météo.

Dans la pratique, arriver à la zone de mouillage 1 heure avant la nuit au plus tard. ; lors des contacts avec l’Armada lors des points de passage, ne pas hésiter a leur demander les prévisions. J’ai aussi activé la recharge de mon téléphone satellite, qui sera valable 3 mois.

Notre équipe se compose de Paula Ines Velozo, son surnom Paly, qui est une jeune femme de 26 ans que je connais assez bien suite au voyage à l’ile des états, ainsi que d’avoir passé du temps avec elle par la suite. Très positive, active, à la fois discrète et efficace, pas radine. Je suis très content qu’elle soit venue. Elle souhaite poursuivre jusqu’à l’ile de Pâques.

Ensuite est arrivé connue au dernier moment la très charmante Guadalupe 26 ans aussi…Je ne sais quoi dire exactement a part qu’elle est positive, gentille et aide, mais j’ai l’impression qu’elle est moins efficace et partageuse que Paly. A voir avec le temps. En attendant ca se passe tres bien. Maintenant que j'écris, elle fait de l'Aquarelle devant la table du carré, et Paly lit dans la cabine. Le chauffage électrique ronronne ses dernieres heures, a partir de demain, il n'y aura plus que des mouillages.

Hier les 25 Milles de Ushuaia, Puerto Williams (54°56'S 67°37'W) ont été fait facilement a la voile, même le départ du Club Nautico, sans allumer le moteur. Par contre le vent du Sud-Ouest était bien froid. Ce matin il faisait 5°C dans le bateau…puis la journée fut magnifique avec un léger vent du Nord qui apporta douceur, ce qui vaut pour demain, Samedi 8 Avril aussi. LE JOUR DU GRAND DEPART VERS LE NOOORD.

Ensuite plus de wifi, plus de station gas-oil, de magasins avant 2 semaines au minimum. Surement jusqu’à Puerto Natales, ce que j’ai indiqué au Zarpe, qui est déjà fait.

Le bon côté en cette saison, c’est que les vents dominants de face sont plus faibles ; le mauvais côté n'est pas tant qu’il fait plus froid, mais qu’a 19h il fait nuit. Donc on doit décoller maxi a 9h chaque matin. Bon ca laisse de quoi faire…si on compte 4 nœuds de moyenne (a supposer qu’on ait du courent contre, et/ou de la navigation à la voile)., arriver à 17H en 8 heures on aura fait 32 Milles. 450 Milles jusqu’à Puerto Natales, ça fait 14 jours tout rond. SI au final on arrive a 20 jours c'est bon aussi.

Cette publication, avec rien de tres passionnant a raconter, c'est surtout par ce qu’en arrivant à Puerto Natales, j’aurai des photos beaucoup plus intéressantes et des véritables aventures à raconter.
Hier, vent portant 20Nds au génois seul, pour faire les 25 Milles de Ushuaia a Puerto Williams

Au cours des 3 mois a Ushuaia, je suis passé 10 fois devant ces montagnes du Canal Beagle...
On ne peut pas s'en lasser. photo hier aussi.

Ce matin au Club Micalvi de Puerto Williams avant d'aller faire le treck administratif, les filles envoient du watts-app. Paly a Lucas son copain, et Guadalupe a sa mere.

La belle vue sur le village de Puerto Williams depuis la douane.

Guadalupe regarde une vitrine de la rue commercante.

Un avion s'apprete a décoller depuis l'aeroport qui est en face du club Micalvi.

Paly a gauche, Guadalupe a droite, et moi..(Loupy attends dehors)
dans le tres jolie musée d'Antropologie, Martin Gusinde.

J'aime beaucoup l'architecture du musée.

Une photo de martin Gusinde de 1921 des Yagans, les peuples autochtones, dont il ne reste presque plus personne.

Un char de transport en décoration devant les casernes.
Sur 2400 habitants de Puerto Williams 1400 sont des millitaires avec leurs familles.

Un petit cargo décharge sur au ponton des millitaires.

La promenade belvedere.

Ces derniers jours a Ushuaia, j'ai fini par fixer le chauffage a air pulsé AIRTRONIC D4 au plafond de ma cabine.
Dans les coffres exterieur, ou a l'arriere ou je l'avais mis a l'origine il prenait de l'eau de mer et de l'humidité, il aura fini par etre fouttu. Quand au system provisoire, de le sortir sous la capote et de le rentrer a chaque fois aurai fini par le bousiller aussi. Une bonne chose de faite.

lundi 3 avril 2017

Départ (enfin) d’Ushuaia




Au retour de l’ile des états, il a fait beau tous les jours pendant 3 semaines, un soleil magnifique le tout sans un pet de vent, des journées incroyablement douces et agréables.

Christine est reparti pour Buenos Aires après 1 semaine. Je l’ai accompagné à l’aéroport construit entièrement en charpentes de bois claire, comme un aéroport d’une petite ville de Finlande.

Je vois régulièrement Paula, Sofia, aussi Vanina ma chérie dont je suis toujours amoureux. Cependant elle vit avec son ex ou son compagnon. Donc depuis le retour de l’ile des états on n’a pas dormi une seule fois ensemble, fais l’amour que 2 fois, une fois chez sa copine Valéria, et une fois dans les bois, lors d’un barbecue dans la nature mémorable. De nuit lors du retour, j’avais fait remarquer que pour cette journée parfaite il manquait « faire l’amour ».

Elle voudrais bien aller naviguer avec moi, et je voudrais bien développer à vivre avec elle, mais pas comme ça ; ce n’est pas un futur pour moi. En 3 semaines, c’est encore la même chose. Donc basta. Et puis ça tombe bien, l’été est fini les jours se raccourcissent. Il est temps de poursuivre vers le Chili, vers le Nord, vers un autre monde, celui du Pacifique.

J’ai eu beaucoup de travail de couture de la grande voile déchirée à faire. Comme toute la chute était usée, mais que le reste de la voile ça allait, j’ai recoupé toute la chute de la grande voile, Un triangle, qui fait 45cm en bas et zéro en haut, j’ai donc conservé la hauteur,  je n’ai pas eu a modifier le guindant. Un travail tout à la main. D’abord Christine m’a aidé a coudre la couture défaite au milieu de voile en reprenant tous les trous avec du fil, un d’un côté et un de l’autre. La bordure est plus facile à faire seul, puisqu’il suffit de replier le bord pour avoir accès de l’autre coté.

Pour faire cette bordure ou à l’intérieur il y a la ficelle de tension (je ne sais plus le nom) j’ai fait de bandes de 8cm avec de la bonne voile a bord pour réparations, que j’ai collé a la colle néoprène, puis plié collé sur l’autre face et enfin cousu. Au final je suis content du résultat, la forme est bonne, plus plate qu’avant.

Les 2 derniers jours de couture, j’ai mis les bouchées double, car j’avais l’occasion de prendre 300 euros en faisant un aller-retour a Puerto Williams au Chili avec un couple de retraités Corses.

Très sympas, mais je me suis quand même rendu compte que les français qui sont partis de France récemment sont râleurs et négatifs, comparés a ceux qui n’y sont plus depuis longtemps. Par exemple, lors de ce qu’on a appelé le treck administratif, ils n’ont cessé de rabâcher à se demander pourquoi tout n’est pas centralisé informatisé etc…alors que, avant le départ je leur avait précisé que d’aller a Puerto Williams pour 2 jours implique tout un « boulot » administratif, donc qu’ils le savaient.

La saison Antarctique est déjà bien terminé depuis 2 ou 3 semaines, donc moins de touristes, moins de paquebots, les grands voiliers qui font leurs pognon avec ce type de voyages sont, soit partis, soit en hivernage pour la prochaine saison.

Surtout juste aujourd’hui, qu’il fait sombre et couvert. Je suis un peu comme le dernier a partir, ce sera chose faite Jeudi.

Comme on m’a déconseillé a plusieurs reprises de partir seul ; j’ai trouvé d’abord Daniel, un homme de Madrid, qui est ingénieur en eau potable ici a Ushuaia, qui veut décompresser avec un voyage de 2-3 semaines jusqu’à Puerto Natales (environ 450 Milles)

Mais aussi une jeune femme calme et agréable, Guadalupe, qui est Argentine avec des origines Allemandes.

L’Amarante est prête, 380 litres de gas-oil a bord ; la recharge de téléphone Satellite est activé pour le 10 Avril, j’ai aussi enfin résolu (pour l’instant) les problèmes de fuites de réservoir d’eau…

D’autres infos : en 3 mois de Ushuaia je n’ai vu que 2 catamarans, Milo One qui est maintenant vers Puerto Montt, et Lady Laura U, qui est échoué coulé, il y a quelques jours…ils ont fait ce qu’il ne faut pas ; naviguer de nuit. Ils ont pris de algues ou on ne sait quoi dans les hélices, dérive par 40 nœuds de vent dans les rocher : terminé plus de bateau. lien d'un article en Espagnol.

http://elpinguino.com/noticia/2017/03/29/navegantes-espanoles-perdieron-su-yate-en-las-peligrosas-y-frias-aguas-del-canal-ballenero

Montage vidéo de Christine de notre voyage a l’ile des états, ainsi qu’a la fin sa journée de plongée au seul club de plongée d’Ushuaia.

https://www.youtube.com/watch?v=ZV4cNncDuaE&feature=youtu.be

Vanina, Valeria et Loupy lors d'un dimanche BBQ en nature.

Autre  BBQ avec le voilier hier 2 Avril en fin d'apres-midi sur l'ile Bridges a 5 milles en face d'Ushuaia.

Ce ponton sert a débarquer les touristes pour un ballade sur l'ile.

Lucas, PAula, Veronica, la soeur de Lucas, Pollo et Sofia...
Vanina a eu autre chose a faire hier :-(