vendredi 29 août 2014

Chaguaramas Trinidade

L'Amarante est maintenant au mouillage (comme sur la photo récupérée sur le net); elle sera sortie de l'eau mercredi (j'en profite pour dire qu'en Anglais on dit "She" pour un navire alors que le masculin et le féminin n'existe pas pour du matériel) ; antifouling Hempel, pose d'anodes, joint sica de quille... 5 chantiers navales rien que pour les navires de plaisance cote à cote, avec toutes les structures à proximité, douane et immigrations, bars, resto, snacks de rue (aussi pour ceux qui y travaillent) distributeurs de billets, supermarchés, shipchandlers, motoristes etc, il y a même un espace atelier à la disposition des plaisanciers au chantier..
Dans la matinée j'ai trouvé tout ce que je n'ai pu trouver ailleurs, comme le joint de pompe à eau, qui fuit depuis 2 mois, (déja en place) et l'anode de l'hélice, ou encore le cathaliseur séparement pour la résine polyester (j'ai 1 litre plein mais le deuxieme composant s'est renversé). Il y a des chantiers moins chérs comme porto da cruz au Vénézuela; mais franchement quand je vois la propreté des chantiers, l'efficacité des installations, la sécurité, la sympathie générale, je suis content d'être ici. Demain je ferai un tour à la grande ville de Port d'Espagne acheter des cordes pour la guitare (A oxford street, rensignement d'un couple d'hollandais à Tobago); La nature rien que la nature c'est bien mais sans la civilisation on se retrouverai comme Robinson Crusoe en quelques mois.
A tobago j'ai acheté des DVD  4 films sur une CD pour 1€, j'en ai pris surtout de science fiction, et un m'a particulierement margé, je l'ai ensuite regardé 2 fois encore c'est OBLIVION avec tom cruise, il est de 2013.
!

mercredi 13 août 2014

Bequia

Comme j'ai bien aimé Tobago, rencontre d'Anton copain plongeur, barbrque, sortie a l'Ecole du dimanche = concert steel drum bands, dj, dancer et alcool a bucoo bay...Donc pas trop de temps a perdre route direct sans m'arreter a Grenade pour retrouver Thierry et Krystel a Bequia, une ile d'un pays de plusieurs iles qui s'appelle Saint Vincent et les grenadines. On y utilise une monnaie partagé par 7 pays le dollar des carraîbes occidentales.
Incroyable je les rencontre en mer proche de l'arrivée. Merci Krystel pour la photo de 'Amarante en navigation.

samedi 2 août 2014

Tobago porte des Carraibes

Traversée de 450 milles, de Paramaribo (capitale du Surinam) pour l’ile de Tobago, tout a fait en bas de l’arc Antillais ; compter 4 jours, vents prévu par les fichiers Ugrib récupéré dans un bar wifi : grosso modo force 2 a 3 en travers. On y Vois également une naissance de dépression cyclonique à 700 milles au large de la guyane, qui grossit et arrivera sur Grenade et les Grenadines le week end, (Tobago est juste dessous), j’éspère que Thierry et Krystel de Gamin 5 que je vais y retrouver vont le voir aussi (comme j’ai récuperé les Ugribs sans les regarder en détail, je n’ai pu leur envoyer un message). Départ lundi 28 juillet 2014 au matin, après avoir bien dormi jusqu’a 8 heures, sans aucun stress de départ, puisque je n’y étais que depuis 3 jours, je me lance tranquillement vers la descente du fleuve Surinam, avec la marée qui est redescendante jusqu’a 12H30 ; donc que le courant pousse pour faire les 15 milles jusqu’à l’embouchure ; En arrivant, à Paramaribo sachant que la marina, est 25km en amont du fleuve, J’ai tenté de m’incruster près de la ville ; en demandant a 2-3 bateaux de la zone pour me mettre a couple ; n’a accepté que les Brésiliens, (jusqu’a ce qu’un autre bateau Brésilien eu besoin de s’y mettre ; je me suis ensuite mis contre cette vedette genre militaire fraichement désaffectée. Accroché a des pilliers sans accès au bord, avec l’avantage que personne ne peux y arriver sans barque). Je me dis que c’était bien joué de m’être amarré à couple de cette grosse vedette militaire désaffecté en pleine ville ; je pouvait envisager d’y rester plus longuement; mais y faire quoi encore ? Chercher le joint torique de pompe à eau qui fuit ? faire le remplissages des 2 bouteilles de gaz 3kg, que je n’ai vu nulle part ? le plein d’eau ? Tout ca demande du temps, et rien ne presse, je ferai ça ailleurs et puis pour avoir des dollars surinami je doit changer des euros ; les distributeurs de billets ne prennent que la master card ; c’est la première fois que la visa ne marche pas ; Brésil, Maroc, Cap vert c’était impec avec la carte visa. Y rester plus longuement, demande peut être de faire des formalités : Je n’y ai fait aucune démarche auprès d’autorités. Donc je large les amares, Je salut les Brésiliens et entamme la descente. Je repense a mon tangon en babou ; le 1er avait resisté assez bien en fonction bout dehors, jusqu’a une bourrasque nocture lors du trajet cap vert, brésil, le deuxième que j’ai trouvé vite fait a Cayenne semblait bien et plus gros, surement a carcasse trop fine, il cassa rien qu’a la trension du foc, lors du trajet depuis st laurent du maroni. Sur le bord il y a divers petites industries, scierie, pèche ou je pourrait trouver un tube, en galave ou alu. Cette fois j’abandonne le concept bambou. Je longe le bord, puis une forêt genre mangrove et un autre arbre qui pousse plus droit avec lequel cohabite les mangroves devrai faire l’affaire. Je m’approche du bord pour jetter l’ancre mais bizzare je me plante dans la vase, alors que la sonde indique 2m sous quille, mais a mieux y regarder LAST clignote, pour dire qu’il n’a pas de valeur immediate a afficher, surement due au fond de vase souple. Bref je met marche arrière a pleine puissance, fait bouger le safran d’un coté à l’autre pour que le bateau se débloque de la vase ; ça ne vient pas et je commence a m’inquièter,car la marée va descendre de plus en plus et que le temps joue contre moi, je m’étais coincé sans grande vitesse, donc j’étais confiant. Une fois décoincé, je m’écarte un peu et jette l’ancre, je remet l’annexe a l’eau que je n’avait pas dégonflé exprès pour un tour éventuel a terre ou plan « jungle » pour me changer du centre ville, avec ses casinos, ses petits bordels, toutes sortes de marchands et commerces, quand même une belle ville dans le style coloniale, avec du moderne de bon gout, des gens sympa qui parlent tous le hollandais, et sans insecurité. J’y ai fait quelques courses, été faire une sortie le vendredi soir avec un taxi qui m’apporta directement dans un bordel, j’avais dit un bar/dancing sympa avec des filles, on s’est mal compris et je ne pouvait m’empêcher de m’inquièter pour mon annexe, je lui dis de me ramener ; il m’arnaque sur le prix du taxi ; tant pis, il m’avait forcé la main. Le lendemain soir je refais une sortie genre quartiers un peu ghetto avec un rasta sympa rencontré l’après-mide qui parlait bien le français, (avec cette fois non stresse pour l’annexe, un arrangement avec les brésiliens me déposent au bord.)...Bref ça c’était avant hier. Donc a peine parti et déja ancré pour chercher un arbre a tangon, je met les bottes, embarque Loupy et la machette acheté a cayenne et affuté par Eddie ; Dans la boue je choisit mon arbre, la machette entaille bien, pourtant le bas du tronc fait bien 10-12cm de diamètre. Une fois abattu, j’enlève directement l’écorce pendant que Loupy fouine des bestiolles comme un porcelet dans la boue. C’est a l’ombre, sympa et pas de moustiques, je me dis même que rien ne presse et qu’une journée de plus...puis je vois le courant qui se renforce, je m’active et retourne a la pagaie jusqu’a l’Amarante ; j’ai bien failli ne pas y arriver, à cause du courant et du tronc a bord. Si je ratais il aurai fallu repagayer au bord puis remonter le long du bord et se mettre plus en amont... Nettoyage de Loupy et de la boue ; je remonte l’ancre ( merci guindeau éléctrique qui marche toujours à merveille) et reprends la sortie vers la mer. A l’heure que j’écris il est 19H le soleil s’est couché, l’Amarante par vent de travers voile reduite au premier ris, avance a 7 noueds, aidé par le courant. On a fait plus de 50 milles déja, l’eau est redevennue bleu, il n’y a aucun chalutier depuis longtemps, je vais plus tard pouvoir dormir tranquile en comptant sur l’alarme de l’AIS s’il y a un cargo ou un ferry au large ; Ça c’était hier ; j’ai bien dormi bien qu’un peu trop chaud. Lorsque j’écrivit ce qui est écrit ci-dessus assis a la table a carte, l’Amarante se mit a giter, et a accelerer,cela progressivement déja depuis un moment, mais voulant finir le text, il fallait s’en occuper, j’abats sur le pilote en poussant -10° vu qu’il était trop au pré et le cap mauvais...bip bip off course ! je reprends par standby, puis remet auto, eh non, Ça y es le problème de pilote in-bord reprend, c’est encore la fixation sur la mèche de safran je le vois a l’angle de barre sur l’afficheur ; J’en profite pour dire que les essais de régulateur d’allures fraichement installé, ne sont pas si concluants ; difficile a stabiliser, la partie immergée passant brusquement d’un côté à l’autre, avec la même réaction sur la barre. Les zones de courant lors des essais, faussent peut etre son éfficacité ; il faut du temps et c’est fait pour quand on est bien loin des côtes, puisqu’il suit le réglage du vent. Donc il fait nuit ; je ressors le ST1000 ; On ne profite pleinement qu’avec les maintenances et les réparations quasi permanantes, qui font partie intégrante de la vie en voilier. Les placards et tiroirs d’outillages, les réserves de fils,de boulons,de bouts d’alu ou inox. Tout doit fonctionner, sinon comment naviguer zen sur des longues distances, et le double en réserve aussi ; comme par exemple le 2ème ordi non utilisé et prêt a sortir. Et vaut mieux ; je n’ai aucune carte papier des zones actuelles. Les 2 pilotes auto aussi doivent marcher.... Autres travaux a faire : - Depuis les pluies de la Guyane, (qui ont cessé avec la saison dite sèche, de juillet a Novembre), la girouette/anémomètre éléctronique ne marche plus. - Le moteur va très bien à part une fuite de la pompe à eau ; surement le joint de l’axe, l’eau goute dans le reseptacle sous le moteur qui fini par débordeer et aller vers la pompe de cale. - Le joint sika entre la quille et la coque n’était plus étanche depuis surement le départ, ça fuit un peu autour d’un boulon de quille, le cas de ce joint avait été laissé pour la prochaine sortie de l’eau ; a prévoir avant de traverser l’Atlantique dans l’autre sens, qui peux bien bastonner Contrairement à l’alizé, qui est previsible et régulier. - Les rivets des éléments de l’enrouleur de génois ont pris de plus en plus de jeu, il faut tous les reprendre, c’est un travail compliqué; le mieux serait de déposer l’enrouleur entièrement et faire ça au sol ; je ne sais pas du tout comment faire. Le lendemain opération remise en état du pilote in-bord; déplacer le très lourd radeau de survie, démontage du panneaux arrière, cette fois c’est les vis des pates de renfort qui se sont arrachés de la partie en fibre de verre sur la mêche de safran, qui a l’avantage d’être sur un diamètre bien plus grand que la partie juste au dessus en inox sur quoi est serré le bras du verin. Tête a l’envers allongé sur le dos, Je le repositionne puis resserre les 2 vis des demi lunes avant de voir pour le revissage des renforts. < Zut une des vis casse ; bon on va revoir tout ça ; plus tard, j’ai démonté le tout, sortie facilement la partie cassé dans le filetage, et coupé et mis en place 2 tiges filetés à la place des vis d’origine. Mais pour bien faire il me faut une cornière un peu plus longue, au lieu de rafistoller ;Boulot a finir en arrivant à Tobago. Journée de navigation temerature 30°, pas humide, soleil, quelques petits nuages, un peu de vagues et de vent. A minuit je me couche apès avoir joué un peu de guitare et continué la lecture de « Fille de Déstin » de Isabelle Alende, un livre récuperé à la marina de Cayenne. 3ème jour ; L’amarante a navigué, toute seule comme une grande, réveil vers 8H, pas d’alarme d’AIS, pas de gite bizzare ou claquement de voiles qui reveillent ; le pilote ST1000 fait bien son boulot avec très peu de mouvements sur la barre ; c’est même surprenant comme il fait ça bien, une fois les voiles bien réglés. La journée très agréable est vite passé, navigation toutes voiles dehors, très confort par un vent de force 2 de travers virant au pré bon plein, régulier sans houle ni claquements de voile avec prèsque toujours 5 noeuds de vitesse et quasiment pas de gite ; Loupy a fait sa vie dehors en toute zenitude.. J’ai cuisiné, nettoyé, essayé le tronc bout dehors avec une trinquette en avant du génois. Puis Continué la lecture, et d’un peu de guitare, juste aussi simplement apprecier le coucher de soleil...On a bien avancé il ne rèste plus que 150 milles jusqu’a Tobago, arrivé demain forcement de nuit, j’éspère arriver avant minuit. 3ème nuit en mer, On a bien avancé : 65 milles parcourus de minuit a 9H, j’ai juste été reveillé à 4H par les vagues, verification sur l’ordi, petite correction de cap juste 3°, un aspro contre le nez qui commencait a couler et pour bien dormir ; Retour au lit mais au lieu de la cabine avant vers celle a l’arrière gauche ou était Loupy. Reveil a 7H ; pas eu ma dose encore, et c’est reparti pour un dodo jusqu’a 9H. Pour passer entre l’ile de Tobago et Trinidad prèsque collé au Vénezuela, y a bien de cargos sur l’AIS, d’abord un du nom de Platon, qui me suit depuis une demi heure qui va a la nouvelle Orléans, Ensuite le Pedhoulas Mercant qui arrive de face qui est attendu a San Nicola d’Argentine dans 15 jours. Toutes ces infos ainsi que cap et vitesse sont reçus par l’antenne de l’AIS via les ondes VHF. J’émet également ces infos puisque j’ai un emetteur/ recepteur (également un recepteur seul avec alarme incorporé le RC-10 ; l’autre AIS qui est aussi emetteur a besoin du programme openCPN et l’ordi allumé pour que la fonction alarme fonctionne). les 2 cargos sont maintenant bien visibles puisque ils ne sont qu’a 1 et 2 milles, plus encore un autre derrière, le Volme, qui sera a Altamira le 10 Aout. Plus que 62 Milles jusqu’a Scarabourough à Tobago ; il est 11H si on compte 5 noueds de moyenne, bien qu’actuellement on va à 6 et + ; 62/5 =12,4H de nav, prévoir d’arriver vers 23H. J’ai vu sur google earth qu’il ya un quai de plaisanciers et ponton, mais aussi quelques voiliers au mouillage ; a voir en arrivant. 15H L’Amarante avance bien, 7 noueds parfois 8 , surement grace a un bon noeud de courant comme indiqué sur le pilote chart ; on voit l’ile ;il rèste 35 milles ; il n’y a plus de cargos, je me demande pourqoui ; surement la loi des series...Je ne ressens pas de plaisir particulier d’arriver : tellement agréable ces quelques 3-4 jours de navigation que quelques jours en plus ne m’aurait pas dérangé. 16H15 le vent mollit un peu ; j’allule la radio FM pour écouter ce qu’il y a, on capte beaucoup de stations, du bla bla en anglais local, funk salsa, de la rap dance, du ragga, pop d’inde. Le ciel s’obscursit progessivement, puis pluie passagère. Puis trou de vent voiles qui claquent, je scrute l’horizon autour, ça bouge pas ; vaut mieux mettre ¼ d’heure de moteur pour en sortir que d’y ramer 1H ; puis le vent revient. Plus tard à 19H ; il fait bien jour encore juste 12 Milles à faire le vent se renforce ; j’enroule du genois ; abats pour laisser passer ; ça se renforce ; J’enroule encore ; puis je met le 2ème ris, Pour barrer a la main ça va mais le st1000 ne peux suivre les bourrasques, j’affale carrement la GV, voyant un gros nuage de pluie arriver derrière. Bien venu aux carraibes... Ça y es ; c’est passé prèsque plus de vent et un chant de bataille de vagues entrecroissées. Pas la peine de remettre la GV, Je deroule complètement le gênois pour finir les 10 milles. 20H15 il fait prèsque nuit plus que 2 milles, aux lumières la côté ressemble de nuit aux cannaries ou la côte d’azur, on sent à l’odeur que les poubelles sont brulés. Deux pare battages de mis, une amarre devant et un derrière préparé pour l’appontage ballade de la chienne. On avance toujours au gênois seul, qui est rapide a enrouler. La visée est droite, il ne faut rien contourner, juste une digue à l’arrivée. Au bout de la digue un batiment genre capitainerie, je vois des gens qui me regardent arriver, j’approche pour m’y mettre ; c’est les gardes côtes qui m’indiquent d’ancrer un peu plus loin et d’aller voir aux douanes. Le mouillage est très calme, près du bord avec un ponton barques de pêche pour mettre l’annèxe qui inspire confiance ; je le déroule et commence à le gonfler avec le petit gonfleur éléctrique. Un gros ferry catamaran rapide marqué T & T express, arrive et manoeuvre. Trinidade et Tobago est 1 pays qui s’appelle justement Trinidad and Tobago ; Langue officielle l’Anglais ; Une fois au bord il n’y a pour ainsi dire que des noirs ; y compris dans les belles voitures qui embouteillent suite à l’arrivé du ferry. J’ai pris Loupy et la carte Visa ; YES, ça marche ! mais je vais retirer combien ? Je n’ai aucune idée du change ; je demande à une marchande qui range son petit stand, le cours approximatif ; elle me sors un journal et m’ouvre la page avec les cours : en gros 1 euro= 8 Dollars Central Bank of Trinidad and Tobago ; j’en tire 1000 de ces dollars qui, rappellent ceux des USA, pour le style graphique ancien, pour la forme très allongé et pour la même taille quelle que soit sa valeur. Tiens sur le billet de 100 il y a un puits de pétrole off shore ; ben oui, les puis sont positionnés sur openCPN à l’ouest de Trinidade ; En remplissant 33litres en bidon pour 50 TT comme ils disent (prononcer titi comme titi et gros minet) ce qui fait le litre de gazoualle à même pas 0,2 euro !! Impossible ce 1 er Aout de trouver de l’internet : Rien dans les bars, pas de carte sim a acheter, c’est congé genre sainte thèrese ou une autre dame envoyé par Dieu. Même la douane est fermé ; j’ai voulu y aller ce matin en prenant bien soin de pas y aller avec Loupy. (Au cas d’une loi de quarantaine foireuse d’origine Britannique.) C’est tranquille et les gens sont sympas, et personne ne m’a pris pour un pigeon comme au Surinam. Quelqu’un ma dit qu’ici à Tobago (pour eux) on n’a pas le droit, d’avoir de chemise militaire, ça ne se vends pas, j’ai reçu des offres d’achat pour ma chemise, que j’aime bien pour les poches et qu’elle est bien propre, sans coller trop a la peau comme un T-shirt ; En Guyane (et au Surinam), le style chemise ou short militaire est courant, et ça se vends: Pour avoir bien fréquenté Eddie,( et sa femme Claudia et de leur fils de 7 ans Angélo) à la marina de Cayenne, je me suis « Guyanisé », chemise et t-shirt millitaire,une machette pour la jungle et encore un peu plus j’achetais une 22 long riffle. En Guyane la législation sur les armes est cool, juste une pièce d’identité, pas de permis de chasse, pas de période non plus, chasse ouverte toute l’année. Certains ont un arsenal a bord de leur voilier. J’ai quand même bien réflechi et demandé ; Les douanes demandent si on a des armes ; on peux en avoir, mais il faut les déclarer et même parfois les remettre aux autorités, qu’on récupère en partant. Ensuite pour se défendre de pirates par exemple, ça peux vous sauver, comme on peux se faire descendre de plus belle, justement par ce qu’armé. Quand a tirer de pauvres animaux sauvages qui ont déja la vie dure, sous couvert de manger, ça me dis rien. Autre option : A l’armurerie de Cayenne « chasse et pèche » ou j’ai accompagné Eddie (surnommé Indiana Jones ou Crocodile dundée bien qu’ Espagnol sans ressemblance à part le couteau qu’il fabrique et vends, ainsi que le chapeau qu’il ne quitte jamais ) Une belle vitrine avec des copies d’armes de commando en tout genre, ça tire des billes en platique par air comprimé ; 100€ pour un UZi , 250€ pour un AK47, Famas, Kalashnikoff ...et jusqu’à 600€ pour un lance roquette (avec la roquette dedans bien sur) ; effet visuel garanti ! Samedi 2 Aout ; cette fois je vais bien trouver de l’internet ; je pense a acheter un sim avec connection 3G ; C’est l’industrialisation qui s’affine ; la disparition des cyber cafés. Depuis hier soir déjà, des perturbations due à la dépression cyclonique font que le mouillage n’est plus calme mais avec un bon roulis et des coups de vent de temps en temps ;
J'ai changé de mouillage et été du côté sud ouest de l'ile ou sont les autres voyageurs a voilier; c'est bien Tobago. Sans autre référence des Carraibes mais surement avec tous les bons côtés, sans les tempêtes tropicales.
 

samedi 26 juillet 2014

Surinam

Après une longue pause a la marina zi de cayenne fort agrable reprise de la mer: iles du salut, puis remontée du fleuve frontière avec le surinam jusqu'a st laurent du maroni. De nombreuses pirogues font des allers retours incessants avec le surinam, les autorités n'essayent meme pas de controler l'incontrolable.. 5 jours sympa a part qu'on m'a chouravee mon vélo...redescente du maroni pour un voyage de 140 milles, jusqu'a la capitale du Surinam. A l'approche de l'entree du fleuve Surinam, trop de pêcheurs et de barques de peche au mouillege par-ci par la en attendant que les filets prennent du poisson m'on conduit a jetter l'ancre pour ainsi dire en pleine mer et dormir. Bien qu'etant a 10 km de la cote il n'y avait que 7m de fond. Un peu de roulis mais fatigué j'ai bien dormi de 3h a 8h.
Maintenant l'Amarante est a Couple de contrebandiers Bresiliens a Paramaribo au Surinam ;il faut quand meme prendre l'annexe pour rejoindre le bord . Mais je préfère etre en pleine ville plutôt qu'a la marina encore 25 km en amont du fleuve. Ici les populations sont surtout noirs avec aussi des indiens et un peu de chinois aux commerces  com d'hab), peu de blancs; ca roule a gauche, sans kloxon, la monnaie c'est de dollar surimi (1€=4,43 dsu) et la langue officielle enseigné que tout le monde parle est le nederlandais. ( langue que je parle apres 8ans de vie commune avec Katia en belgique flammande). Loupy comme partout ne laisse jamais indifférent, on veux me l'acheter, on demande la race, son age, les femmes africaines souvent en ont peur bien qu'elle est petite!

samedi 28 juin 2014

Régulateur d'allure et Remerciements

Grace a Jean Charles et aux cironstances l'Amarante est maintenant doté d'un troisième pilote automatique, qu'on appelle regulateur d'allure; celeui-ci fonctionne uniquement en reagissant par le vent et l'eau et en agissant mécaniquement sur la barre ( voir photo). Malgré les contraintes de ne plus avoir l'echelle de bains a l'arrière, le poids supplémentaire, ainsi que l'arrivé au ponton par l'arrière délicat ,c'est un élément important pour l'autonomie et permet la navigation oceanique quasi illimité : pas d'électricité, pas d'électronique impossible a reparer en mer. J'ai pris le temps pour l'adapter; fabrication de pieces et remise en etat. Le essais seront fait directement en partant de la Guyane;
Remerciements:
A Patrick Riem qui est pour moi comme un grand frère, qui m'a démontré par A+B lors de notre voyage aux Baleares sur le Mangareva il y a 2 ans, que j'avais que  des bonnes raisons de laisser le travail a ceux qui en ont besoin et sans se presser naviguer vers le Bresil.
A Delphine, Patrice, Lilian et Jamel l'équipe d'origine, ayant affronté le 1 er jour; De loin la plus dure en 5 mois. Si on pouvait reprendre les aventures maintenant depuis la Guyane ca serait oui sans hésiter.
Franck et Emanuelle (bise a vous et a vos enfants). Le chlorure de magnesium, fait merveille, la vieille corne de peau de ma plante des pieds a littéralement mué, laissant place dessous a une peau nickel marinisee; Un ongle douteux mal guéri que je me traine depuis 20 ans a fait de même... un peu plus compliqué, il y eu une sorte de panari et j'ai meme été a l'hôpital ayant eu peur; ca faisait tres mal. Merci Franck pour m'avoir prêté le livre des Pilotes charts de jimmy cornel  2011; j'ai photographié toutes les pages; elle permet comme tu dis de naviguer pertout dans le monde sans se preoccuper des previsions météo ( donc aussi de savoir ou et quand il faut s'en preoccuper sans envisager de navigations excedant 3 a 5 jours).
Pour que ca reste fluide et lisivle, les autres mercisables seront re-remerciés ultérieurement

J'ai eu besoin de beaucoup de temps pour réfléchir et me decider, parler avec d'autres, écouter des avis parfois contradictoires, telecherger et regarder les fichiers de vent.. Sans stress, a la marina en zone industrielle, programme cool, quelques courses en vélo (la voiture de location 32€/j gardé uniquement la première semaine) le tout en suivant matches de foot avec les autres, et reparations d'importance secondaires.
Donc j'ai décidé de ne pas retourner vers le Brésil, principalement a cause des courants et vents très défavorables, d'autant plus en ce moment car il n'y a même pas d'Alizé nord est, il est maintenant ouest; bien sur on peut longer la côte et utiliser le moteur; remonter un peu l'Amazone comme j'avais pensé ; mais finalement j'en ai ma dose ici en Guyane de la jungle en rivière, ca prendra beaucoup de temps, de gasoil.
Programme pour 1 a 3 mois :
- Paramaribo, Capitale du Surinam, qui s'appellai avant, la Guyanne Hollandaise.
- l'ile de la Grenade.
- Porto da Cruiz au Venezuela
- Santa Marta en Colombie (En écoutant Lionel et en lisan les avis sur hiss et oh, ca donne envie d'y mettre les voiles directement)

mercredi 11 juin 2014

Guyane Française




A Cayenne, capitale de la Guyane française on y arriva en 6 jours seulement, 970 milles depuis Fortaleza, deux moyennes incroyables grace au courant de 215 milles/24H (9 noeuds).
Parcours de longue distance régulier avec beau temps, plus lent en entrant dans la zone de convergeance intertropicale, avec quelques pluies les 2 derniers jours. En plein sur notre route, on s’arrète devant un bateau de pêche Brésilien, pour demander du poisson en échange d’alcool ; il nous sortent 4 très gros poissons d’un congélateur ; (j’ai pu ensuite en distribuer a ce qui m’ont accueillis en arrivant) En mer Amazonienne, les fonds sont peu profonds, même loin des côtes, un chenal dragué depuis 10km au large doit être suivi jusqu’a arriver au fleuve sur le quel arrivent les quelques cargos, et après lequel il y a une marina « Dégrades de Cannes », L’arrivée vers Cayenne fût magnifique, la pluie s’arrêta, et les soleil montra des petites iles couvertes de jungle, de part et d’autre du chenal, l’eau est brune, présque orange.
Arrivé devant les pontons, Jean Charles prof de math, a 2 semaines de la Retraite et un jeune prof de sport William, nous accueille, chaleureusement, après un coup de fil nous pouvons nous mettre a la place d’un bateau hors de l’eau pour un mois encore, il y a juste 10euros pour l’association a payer.
La Guyane Française ; peu connue et pas du tout touristique, sans doute à cause de l’eau brune, est cependant une bonne surprise pour de nombreuses raisons ;
Les métros comme ils les appellent sont vraiment gentils, ont pleins d’histoires interressantes à raconter sur le Guyane, eux y sont arrivé pour bosser, et ils disent qu’il y a du Boulot.
Les Brésiliens entrée illégalement vivent en communautés harmonieuses, avec quasiment l’aval des autorités; en effet il contribuent à l’économie de la Guyane sans réclamer quoi que se soit.
La jungle est magnifique, pas tant de moustiques que ça, juste un peu trop chaud au milieu de journée, mais ça va. La saison de pluies arrive à la fin, donc il ne pleut prèsque plus, dès que le soleil ressors, ça sèche vite. Je vais louer une voiture bien qu’en vélo c’est sympa aussi, mais la marina est a 14 km de Cayenne, j’ai envie d’autonomie, puis je paye prèsque rien pour le ponton avec eau et 220V (pas de wifi)
Les habitants de la marina, ont tous des parcours attypiques et très interressants.
Suivant les avis et conseils des uns et des autres, je suis tenté par :
1°) y rèster plus longuement ; voir y travailler suivant ce que je trouve.
2°) Ne pas retourner vers le Brésil qui est très difficile a rejoindre de la Guyane à cause des courants (je savait mais peut être pas à ce point) mais remonter vers la Colombie; Lionel qui ressemble a Polnareff, ayant fait 2 tours du monde été 10 fois en Colombie, me dit le préferer au Brésil. Il dit aussi que le Vénezuéla censé être de dangeurosité montante, ne l’est pas plus qu’avant, qu’il y a fait son carrénage il y a 2 semaines.
3°) Retourner quand même vers le Brésil ; remonter plus au nord et utiliser une zone de courant redescendant, j’aime bien les Brésiliens et je commence a me débrouiller un peu avec cette langue que j’aime bien.
Fortaleza, ville tout de même 2 millions d’habitants, n’a qu’une petite marina d’un Hotel avec de la place mais juste une dizaine de bâteaux et puis c’est tout, le yachting ne semble pas les intérresser du tout ! Les voisins sont un couple de suédois très agréables et sympas,
Nous faitons la transatlantique ensemble ; soirée au fameux Pirata qui n’ouvre que le lundi, musique live entrainante qui ne s’arrête pas même lors des changements de groupe, les femmes sont belles,
Les danses s’enchainent. Puis le lendemain l’absence de visa de Kimberly nous fit reprendre la route vers La guyane (d’ou elle repars en avion vers l’allemagne, son copain/ ex copain à reservé un avion pour dans une semaine, elle n’a pour ainsi dire pas d’argent)
Elle a déménagé, au voilier de jean Charles juste à côté, qui est fière d’avoir une jeune et jolie équipière à bord suite à ce que je lui recommande de trouver ailleurs ou aller. Moi je suis content après tant de navigations d’être tranquille, de calme, du repos, de pouvoir rèster tout nu chez moi et puis on se voit uniquement pour les bons côtés comme les fêtes et ballades.

lundi 2 juin 2014

Brésil Fortaleza ;La transat c'est fait.



Des rochers de Sao Pedro e Sao Paolo, et surtout grace aux premiers Brésiliens de la mini station experimentale équipée wifi on pu avoir les nouvelles prévisions de vents qui indiquèrent  qu’il faut encore 1 voir plutôt  2 jours avant le retour de vents naviguables.
Mais tout ne va pas forcement comme on le souhaite, l’idéal eut été, et c’est ce que je voulait faire au vu des nouveaux vents : Attendre 1 ou 2 jours la bas, sympa et interressant, pour eux aussi, (ils se relayent 2 semaines puis rentrent  après 48H de navigation jusqu’a Fernando de Noronha ; c’est pas à côté). On étaient d ‘ailleurs invités a y réster. Mais c’est difficile; tout autour c’est très profond pour ancrer en plus de la houle et du courant.  Le bâteau pèche modifié en mission scientifique amarrés sur un grosse boué derrière lequel nous étions , attachés, maintenu bien en ligne derrière par le courant depuis plusieurs heures semblait aller bien. Puis l’Amarante se mit a avancer, comme si la quille faisait du pré sous l’eau, du coup le long bout, se detendit et lorsqu’il s’est retendu , il passait sous la quille, l’Amarante n’était plus tranquillement en ligne avec le courant mais tendu par son milieu en travers.J’ai pensé m’avancer au moteur pour la détendre suffisement et qu’elle repasse dessous mais aille ! l’hélice, si ça se prends dedans, ça peux couter cher...je plonge pour le passer dessous, mais l’amare casse, je remonte a bord ; sans stress car le courant porte vers le large ; Ne voulant pas pendre de risques je préfère reprendre la mer ; moteur, pluies passagères, mais sans aucun orage, juste une petite bourrasque éventuelle avant la pluie, pas de vents, zero vent, j’arrète le moteur, ça roule, les voiles claquent,  ah un peu de vent, on remonte, eh ben non, je retombe les voiles, le roulis encore, et en plus le courant nous fait reculer vers la d’ou on viens à près d’un noeud, Kimberly commence à perdre les nerfs ; et je comprends que de rester immobile au milieu de l’océan à rouler adum eternam puisse en désesperer plus d’un.
Moi je ne m’énèreve ni m’impatiente trop, je savait qu’on allait avoir pétole et pluies pour 3-4 jours, on n’en avait que 2 finalement et on avait déja fait 900 sur 1200milles ! ; mais a vivre c’est très different.
Après 2 ans de marinisation et de patience pour Loupy ;ma petite chienne Jack russell, a atteint le niveau expert en traversées océaniques : Elle arrive à se nourrir elle même, de poissons volants tombés sur le pont .Elle sait à l’odeur qu’il y en a ou pas de l’interieur, et s’il est gros reconnait au son (sautille) ,réclame urgence pour que je la monte en haut des marches ; du poisson bien frais croque miam. Egalement dingue des dauphins, elle arrive peut etre même a communiquer par ultrasons avec ce qu’elle prends pour des extraterrestres ; a moins qu’elle ressente les origines communes du mammifère terrestre, retourné dans le milieu aquatique ?
 C’est en même temps beau et passionnant, cette zone calme au milieu de l’équateur ou les vents viennent mourrir laissant des houles entrecroisées ; un oiseau par ci, un poisson volant par là, et ses fameuses algues jaunes, qu’on voyait déja portés par les vents en file indienne, depuis 4 jours ; sans vent elles sont par plaques, j’ai déja dû plonger 3 fois car enroulé sur l’helice ; assez fragile ne fait aucun dégat mais reduit conciderablement le rendement de l’hélice. Puis je remet du moteur pour toute la nuit, doucement a 4 noeuds, puis le ledemain arrivé à 0°00 N/S l’équateur j’arrète tout. Et on attends...Attendre jusqu’au lendemain que le vent revienne (comme prévu), y a plus de courants ; ça c’est bien. J’explique a Kimberly que c’est du gaspillage, du bruit de s’avancer plus et surtout qu’on n’a pas assez de gasoil pour faire le parcours qui rèste, la zone déventée est si grande qu’on sera dedans quand même ; il faut attendre ; Moi ça fait 4 mois que je suis parti, je relativise mieux. C’est pas si long, rien de dangereux, puis le matin à 7 heures le vent revient comme s’il était juste parti en week end avec une stabilité et une régularité parfaite ; le bateau redonne le son de l’eau qui coule à la vitesse de 5-6 noueds. Il en rèste 254 milles ; 2 jours environs pour l’ile de Fernando de Noranah.
Le 29 mai 2014  1h06, il ne rèste plus que 35 miles, j’ai pris de la marge à l’est en prévisons des courants et du vent cencés tourner de plus en plus de face. J’en ai pris plus qu’assez et je préfère ça, en revirant plein sur l’ile nous sommes au grand largue, 2ème ris malgré un vent pas si fort, mais il n’y a auqu’une gite et la vitesse est toujours au dessus de 5 voir 6 noeuds. La distance fût parcouru avec une régularité et une vitesse étonnante. C’est comme si on était passé de l’autre côté du monde ! fini les pluies, juste quelques nuages sympas, pas de vents bizares...Je ressens la rotation inverse du vent par rapport a l’hémisphère nord ; c’est très léger, le vents se decale dans la journée comme en force en quelque sorte dans le sens aguille au nord et inverse au sud. Si c’est ça les vents Brésiliens c’est top ! juste maintenant pas trop zen pour dormir sachant que dans 6 ou 7 heures je suis sur l’ile !
Fernando de Noranha ça devait être top a l’époque de Bernard Moitissier, maintenant pas trop ; faut payer très cher pour y être mouillé sur sa propre ancre. Pas une surprise je m’étais renseigné avant :  240 Reals pour 2j =80 euros !
La surprise c’est plutôt que Kimberly ayant cru, qu’elle n’avait pas besoin de visa...Sa négligerance m’exaspère. On appelle ça la réciprocité. Comme les Brésiliens qui vont aux USA doivent demander à L’AVANCE un visa, il en va de même pour les americains qui vont au Brésil (250 dollars).Sarkozy a passé le visa pour les Brésilens qui vont en France de 6 mois à 3 ; du coup les Français qui y vont n’ont plus que 3 mois. Pour moi qui a le passeport Allemand, c’est bien: 6 mois, rien a payer.
Alors qu’es qu’on fait ? Courses et visite de l’ile le tout en réfléchissant : Tout ce qu’il y a autour, autre que le Brésil est a 2000km au moins! Y a le choix quand même : Débraquer un clandestin sur le continent ( je précise qu’il est également interdit pour Kimberly de prendre l’avion en partance du Brésil), Passeur de clando : Non.
Uruguay ? 4000km ouf ! Puis remonter le Brésil depuis le Sud ! Pas mal mais 4000km, prévoir un mois ! Avec Kimberly, ça m’a mis un coup ! « ah je croyais qu’il en fallait pas, j’avais fais des recherches pourtant »
Retourner au Cap Vert ? Le continent Africain n’est pas loin 2000km ! Allez la transat : on fait un aller, puis comme c’est cool et pas si loin encore un aller retour ? Non
J’opte pour la Guyanne Française, frontière Nord avec le Brésil juste après l’embouchure de l’Amazone. Défaut majeur : courants et vents de face pour retourner vers le sud, mais je peux faire le Brésil du haut vers le bas, quitte a se que ça soit plus long, en commençant par remonter l’Amazone sur 100 ou 200km... j’ai entendu qu’en voilier (au moteur) on peut remonter jusqu’a 1000 ou 2000km.
Allez c’est parti, escale a Fortaleza 350 milles, l’Amarante fais des records, 158 milles les premières 24H puis 181 milles le 2ème, décidement on a laissé le meilleur pour la fin ! 7,5 noueds de moyenne sur 24H ! moi qui visait et stressait un peu pour qu’on arrive avant la nuit :On arrive la matinée.