Pour aller de Sorong à Wayag, était l'occasion de faire un petit détour par l'hémisphère Nord de 10 Milles où je n'avait pas été avec l'Amarante depuis 2016. Le passage de l’équateur fût de nuit entre le Cap Vert et le Brésil on état 5 à bord. Wayag est donc à 0°10' N 130°00'E. Pierre m'avait indiqué un endroit ou aller, c'est THE place de Raja Ampat ou faire les photos et vidéos, il y en à d'autres , mais celui-là est le typique.
Je suis parti seul le jour de mon anniversaire pour 110 Milles jusqu'à Wayag. Moitié du chemin au moteur, mer très calme, puis comme il n'y a pas de retour du tourisme , il n'y avait que moi, au moins pour ça merci Covid.
VIDEOS:
-1 minutes 52 arrivé au mouillage https://www.youtube.com/watch?v=FogW9ZBponA
- 30 secondes de tour d'horizon https://www.youtube.com/watch?v=F7nkM4BQYbE
Les iles sont très belles à voir mais quasi inaccessibles, quelques plages, et 2 sentiers pour monter au dessus; heureusement que j'ai lu le guide et trouvé ce sentier, sinon ça serait un peu frustrant de ne pas voir l'ensemble, qui vaut vraiment le coup. La pluie tombe le plus souvent de nuit, il faut bien arroser cette végétation luxuriance sous un soleil de plomb. Pour la plongée l'eau n'est pas très claire du fait du manque de courant et surement tous les sédiments, sur les photos elle est ressort très bien mais en plongée il y a facilement mieux ailleurs.
le panneau du début de la petite rando pour la vue panoramique, faut des bonnes chaussures les roches sont bien pour s'accrocher et monter mais pas en tongues.
En partant de Wayag, j'ai vraiment eu envie de naviguer, d'abord quasi 2 jours de moteur, puis 5 jours d'un vent régulier de travers force 4 sans houle, c'était extra; j'ai navigué sans m'arrêter 800 Milles, 7 jours jusqu'à Labuan Bajo, la ville qui à un aeroport d'où partent les bateaux pour visiter le Komodo, ce sera l'objet d'une prochaine publication.
En rouge ma position au 6ème jour, en passant entre des iles habités qui m'ont fait bien me connecter avec la 4 G comme près du Sud Est Sulawesi et vers Ambon Ceram (qui donne envie de visiter d'ailleurs).
Guide de l'indonesie en PDF (voir ma publication remontée côte Ouest Australie + téléchargements)
Depuis 3 mois, que j'essaye d'aller de Bali à Sorong en Papouasie indonésienne: ça y est c'est fait!
Pierre et son équipe avec mon accord, y avait laissé l'Amarante à la fin du voyage de 5 mois en partance de Bali.(voir publications précédentes)
La "marina" particulièrement cher, pour ce que c'est (550uds/mois) n'était pas un soucis pour quelques jours, le temps que j'arrive, sauf que le gouverneur de Papouasie avait très tôt, en réaction au covid 19 complètement fermé l’accès aux visas touristiques; rien à faire: J'ai essayé 'd'aller à Ternate (Moluques) en avion puis le ferry. Retour à Bali, bon mieux à Bali que n'importe où. Ensuite le 1er juin les communications indonésiennes reprenaient; la compagnie aérienne me demandait une autorisation de l'ambassade. J'ai été au consulat d’Allemagne à Bali pour qu'il me fasse un document afin que je regagne mon domicile légale qui est pour le fisc français le voilier (j'ai un passeport allemand de mon père mais n'y ai jamais habité). Le consulat m'a renvoyé vers l'Ambassade de Jakarta, qui au final ne m'ont juste fait perdre du temps en envois de documents et longues lettres explicatives.
D'avoir été bloqué à Bali était plutôt bien, j'étais avec ma copine Frina, et son petit chien Charlie, qui à 7 mois maintenant que j'adore. J'ai transmis le "virus" chien à Frina qui m'avait gardé Loupy; suite à son décès Loupy lui manquait trop.
Pour moi il n'y avait pas de remplacement possible. Mais finalement le chagrin passé, je suis content d'avoir Charlie à mes coté, quand Frina travaille je le prends partout avec moi , il adore le scooter.
Malgré la fermetures des plages, on apprécie le trafic urbain normal, qui avant le covid était complètement congestionné; on sentait vraiment la saturation après 10% de croissance chaque année. Pollution, bruit et tracas de circulation en moins. Appréciable également; la fermeture des mosquées, bien qu'a dominante indou, il y a toujours une mosquée surmontée d'un haut parleur pour s'imposer au nom d'un ami imaginaire.
Ce qui me rageait le plus était la prise d’otage du bateau, le responsable de la marina Wick était hermétique à une réduction du tarif de plus que 10%, le 2ème mois j'ai fini par obtenir le mois à 5 millions de Roupias (300 euro) en disant que sinon je ne venais plus chercher le bateau, car pas d'argent pour vivre. J'ai fait les virements par transferwise.
Merci à Patrice le copropriétaire de l'Amarante de m'avoir aidé à payer la marina. Je me retrouvais à payer pour rester à Bali + la marina dont je ne profitais pas.
Pour ce qui est du visa touristique l'indonesie avait fait une reconduction automatique des visas jusqu'à nouvelle ordre; ça c'était la bonne nouvelle. Mon visa se terminait le 12 Avril et j'avais prévu d'aller aux Philippines depuis sorong, ce qui fait une route de prés assez direct de 750 Milles. La nouvelle régulation est arrivé: A compter du 13 juillet, 30 jours pour partir si visa gratuit, reconductible pour les autres, ce qui est mon cas.
Après les trajets en scooter de location pour le gas-oil, eau potable en gallons de 19 litres, la nourriture; les plongés sous-marines grattage à la spatule de l'hélice et de la coque. verifications et petites réparations. Je ne vais pas aller vers le Philippines mais prendre la route vers .Bali à 1200 Milles, quelques arrêts en chemin, dont dès le départ remonter vers wayag au Raja Ampat (faire un coucou à hémisphère nord). Si je dis à mon pot Stéphane de Lazarina, qui regrette de pas y avoir été au Raja Ampat (il est à Lankawi Malaisie maintenant, du moins son catamaran) il va me pourrir les oreilles pendant des semaines
Je dois être un mec de la ville finalement j'adore la nature et les mouillages type paradisiaques mais je passe 90% de mon temps dans les civilisations, urbaines.
0°28 44' S 130°44' E, en plein équateur très bien pour rester hors des tempêtes toute l'année.
Je ne vais pas réactiver mon abonnement sailmail pour la BLU de 270usd/an maintenant: il n'y a pas de risque de tempêtes; mais je prépare mon parcours pour avoir la couverture Telkomsel en chemin.
Les vents sont souvent trop faibles en indonésie, mais en ce moment, très bien, avec une bonne régularité.
Pendant 3 mois j'ai beaucoup joué à des jeux, scrabble, virtual regatta, puis state of survival à la limite de l'addiction...j'ai aussi bu beaucoup de bières.
il faut avoir le masque presque partout y compris et surtout en scooter, à Sorong encore + qu'à Bali, lavage de mains à l'entrée des magasins et parfois prises de température...j'espère que ces mesures ridicules vont prendre fin bientôt. Je ne vais pas trop en discuter ici de ça, mais j'en ai vraiment ras le bol de cette masquerade pour une grippe...bref avec ce masque en photo on fait moins attention à moi à Sorong. Les Papous sont moitié de la population locale de Sorong;chrétiens et les autres musulmans; donc moitié églises et moitié mosquées. Le type physique des Papous est de type mulâtre, comme les mélanésiens, se rapprochant de l'africain.
Atterrissage à Sorong à 6H du matin le 9 juillet après 4h 30 de vol depuis Jakarta, + 1h sens opposé Bali-Jakarta, jusqu'au bout je m'attendait à ce que quelque chose reporte encore.
Frina, Charlie et moi avons à plusieurs reprises été invité à rester chez mon ami Patrick dans la villa qu'il à loué, nous on occupait le bungalow, la partie séjour cuisine est ouverte sur l'exterieur, typiquement Balinais/ javanais. Au premier plan sa femme Chanton et le petit nouveau Clovis né à Bali du fait du covid (il ne s'appelle pas Clovis pour ça). Chanton est cambodgienne, et bien qu'ils se sont marié à Monaco l'été passé ayant obtenu un visa touristique de 6 mois, il y a maintenant des problèmes pour avoir le visa de l'ambassade de France alors qu'ils sont mariés et 2 enfants. De + ils n'avaient qu'un visa 30 jours et ont depuis le 13 juillet 30 jours pour quitter l'indonesie.
Lorsque j'arrivais dans certains pays on me demandait carnet de vaccination du chien à jour, voir même interdiction qu'il débarque; alors que ce n'est qu'un chien; je me disait en montant dans un avion avec des enfants qui braillent et des passagers qui toussent, un peu agacé de la difficulté de voyager avec un chien, pour de raisons de contamination. "Par contre les humains eux, peuvent avoir toutes les maladies imaginables et aller répandre ça à l'autre bout du monde". A l'avenir au vu des restrictions qui sont en cours, on en viendra à ne pas pouvoir voyager sans un carnet de santé à jour, peut être même un puce sous la peau avec toutes sortes de données ou mieux la reconnaissance faciale avec ces donnés de santé (entre autres) directement visible au points de passage via le réseau internet. Et bien sur ces données personnelles seront soit disant confidentielles etc...On en viendra forcement à un système de contrôle sanitaire plus poussé puisque de telles épidémies vont se reproduire à l'avenir; cette grande contagion était d'ailleurs prévu depuis des années; lire l'article copié-collé dans son intégralité en fin de page qui date de mai 2013. Ce coronavirus de 2013, bien que très dangereux, n’inquiétait pas trop les spécialistes de l'époque par ce que le virus ne se transmettait pas d'homme à homme contrairement au CoVid19, qui est même très contagieux.
l'Amarante vient d'être laissé dans
la petite marina de Sorong en Papua de l'Ouest, par Pierre et son
équipe qui ont fait un magnifique voyage de découverte de l’Indonésie en partance de
Bali. Pour arriver jusqu'à Sorong en 5
mois. La saison humide était propice à un voyage dans ce sens. En dehors de quelques détails, comme talonnages à faible vitesse et pannes électriques, .
(Enfin quand ça arrive bien embêtant ; le moteur ne démarrait
pas, le guindeau ne marchait plus, et le pilote auto déconnait) tout c'est bien passé...Ces problèmes ont pu être résolus par lui et son
équipage.
grâce au capitaine consciencieux, et serein, ainsi que de me contacter par whattsapp avant de tenter tout et
n'importe quoi.
Naviguer en Indonésie, n'est pas
dangereux pour la sécurité humaine et pas non plus pour
les tempêtes, puisque situé en plein équateur.
>>>Pourquoi n'y a t'il presque pas de vent , ni de tempêtes tropicales sur l'équateur ?
Le vent dans le monde est
principalement crée par le soleil d'une part, et la rotation de la terre de l'autre.
Un exemple est le vent autour de
l’Antarctique, qui tourne d'Ouest en Est, il suit la
rotation de la terre, c'est à dire qu'il tourne dans le même sens
que la terre, et surtout il n'y a pas de terre pour enfreindre le mouvement d'ensemble. Dans la pratique se
rajoute les dépressions et la force de Coriolis qui font que ce vent n'est pas rectiligne.
Près de l'équateur la force de
Coriolis est très faible ce qui explique l'absence de dépressions
tropicales qui ont besoin de cette force, qui crée de façon
géométrique-cinétique cette rotation, qui ensuite s'emballe. Pour faire simple ça provient de la circonférence de la
terre qui est moindre vers le pôles que vers l'équateur. Donc un vents parallèles à la même vitesse dans la même direction va arriver plus vite à la même longitude plus près des pôles que vers l'équateur. Et donc se met en rotation tout en se déplacant. Surement le même principe que pour les spirales de galaxies..
L'autre raison est que les vents stables des alizés de l'hémisphère Nord, et celui de l'Hémisphère Sud s'essoufflent dans une zone de convergence intertropicale vers l'équateur.
ZCIT ou ICZ...
Pour voyager en indonésie pas de tempêtes ni de gosses vague mais peu de vent et beaucoup de
moteur ; l'autre difficulté sont les cartes très peu
précises, ce qui est difficile pour les mouillages.
Ici le lien pour télécharger des
cartes satellites en .KAP utilisables avec OpenCpn ou Navionics.(zone Asie), un lien pour les fabriquer vous même ses fichiers Satellite avec SAT2CHART, et d'autres infos utiles.
L'Amarante que quittent l'équipage à la"marina" de Sorong.
Voilà moi je vais tenter de rejoindre
l'Amarante le 29 Mars 2020 : Toute une mission ; avion avec
la compagnie locale Sriwijaya, jusqu'à Makassar, une nuit d'hôtel
proche de l'aeroport, départ le lendemain matin à 4H30 pour Ternate,
et de la 4 jours sur place puis 20H de ferry avec cabine pour Sorong (compagnie www.pelni.co.id).
et certainement le remmener à Bali au
lieu d'aller àux Philippines avec un nouveau pot Philippe surfeur rencontré grâce à Emilien.
Se sera donc seul que je naviguerai.. Voilà pour cette incroyable
situation en ce début de 2020, qui risque de durer toute l'année. Les restriction tels qu’interdictions de naviguer et débarquer, valent pour les navigateurs du monde entier avec des variantes en tout genre, dont on parle en long et en large sur les groupes de facebook en ce moment. Je doit prendre le ferry de Ternate à Sorong à la place de l'avion dont j'avais déja le ticket aller simple, parce que le gouverneur de Papoua ne veut plus de touristes, mais pour l'instant possible d'arriver par ferry.
J'aurai pu laisser le voilier à cette petite marina de Sorong pendant 2-3 mois? on sait pas? mais à 550USD par mois est trop cher pour ce que c'est, à Bali à Serangan je paye moins de 100USD sur corps mort. Wick l'Australien gérant/ proprio de la "marina" est bien gentil, mais pour l'indonésie ce ne sont pas du tout des tarifs démocratiques, à 450USD tu peux louer un villa avec piscine.
L'mmigration d'indonésie fera des
extensions sans payement pour dépassement pour ceux arrivés après
le 5 Février.
>>>>Rajout le 28 mars, Fini liaison par air ou mer avec la, Papuasie, et vol du 29 Annulé également, au moins je ne me retrouverai pas bloqué à mi-chemin, ce qui risquait d'arriver. Je vais devoir occuper mes journées à Bali pendant que ma copine bosse...je voudrais faire un PC raspbrrry pi3...
Ici photos et une vidéo de l'équipage de
Pierre qui on vécu et fait vivre l'Amarante pendant 5 mois.
ils sont actuellement bloqué à Jakarta la capitale mais ça devrait aller.
L'équpage de l'amarante de Novembre 2019 à Mars 2020, Tangui, Martin Clovis et Pierre le capitaine à Droite.
Raja Ampat vue depuis le drône de Clovis.
Les locaux sont curieux et heureux d'aller à leur rencontre.
L'Amarante au mouillage vu depuis le drône.
l'Equipe Pierre en navigation...tranquille sous spi.
Le voyage que j'avais prévu de faire une fois récupré le bateau...eh ben non.
recyclage gag de fin de rouleaux PQ
Le frère de Madé et sa femme, Madé est la femme d'Emilien, un Pot français rencontré à Bali qui est actuellement avec sa femme et le bébé en France vers Bordeau, il construit un bateau de 8 m pour sa famille,. La photo est prise devant sa petite maison que j'essaye de lui vendre, et que j'occupe avec Frina le week'end.
Grafitti à Bali
Denière plage avant fermeture.
Frina avec son chien Charlie, qui à 5 mois, après lui avoir confié Loupy, je lui ai transmis le virus, chien, Loupy lui manquait, moi aussi, mais je ne voulais pas reprendre de chien; j'aime beaucop Charlie. Loupy avait 6 ans lorsque je l'ai eu, donc toute la partie en amont chiot je là decouvre avec Charlie, qui est un petit chien formidable; Et Frina une maman parfaite pour lui.
Au sujet du COVID 19 (COrona VIrus Disease 2019) au lieu de parler du présent qui change de jour en jour voici un article de MAI 2013 copié collé entièrement au cas ou il serait supprimé à l'avenir.
Coronavirus : risque-t-on une pandémie ?
Observation
d'un coronavirus au microscope fournie par l'Agence de protection de la
santé britannique, à Londres (Royaume-Uni), le 19 février 2013.
(REUTERS)
Un premier cas d'infection par le coronavirus, proche du Sras, a été confirmé en France, mercredi 8 mai. Le ministère de la Santé précise qu'il s'agit du "premier et seul cas confirmé en France à ce jour"
par ce nouveau virus de la famille des coronavirus. Alors que ce virus a
déjà tué 18 personnes à travers le monde et qu'il n'existe aucun
traitement, francetv info vous explique pourquoi il n'est pas le grand
virus tant redouté par la communauté scientifique. La grande pandémie, une menace inévitable
Un
virus incontrôlable et mortel déferle sur l'ensemble de planète.
L'épidémie ne cesse de s'étendre à une vitesse de plus en plus élevée.
Les morts s'entassent : l'humanité est menacée. Ce scénario catastrophe
est celui du film Contagion (2011) du réalisateur américain Steven Soderbergh. Mais cela ne restera pas forcément une fiction.
La menace de pandémie est
inévitable, selon des médecins réunis à Paris en 2012 lors d'un
colloque sur les menaces des maladies infectieuses émergentes. Ils
estiment que "l'agent infectieux qui en sera responsable devrait être d'origine animale et prospérer dans les grandes villes", rapportait le Journal de l'environnement. Sa propagation sera d'autant plus aisée qu'il pourra compter sur "les
transports internationaux, les grands rassemblements sportifs ou
religieux, et surtout le développement des grandes mégalopoles".
Les
agents infectieux inquiètent les spécialistes car ils mutent de façon
imprévisible à cause de l'augmentation du nombre des animaux d'élevage.
Sans compter qu'il leur arrive dorénavant de franchir la barrière des
espèces. "S'il est évidemment impossible de prévoir la virulence du
virus qui sera responsable de cette pandémie et la typologie clinique de
l'infection qu'il provoquera, il apparaît particulièrement important de
se préparer à l'éventualité d'un évènement qui pourrait s'avérer d'une
ampleur majeure à l'échelle de la planète", ont écrit, en 2006, Jean-Philippe
Derenne, spécialiste en matière d'infections virales et d'affections
pulmonaires, et François Bricaire, spécialiste en maladies infectieuses
et tropicales.
Sras, H5N1, H1N1... Déjà plusieurs épidémies
Le Sras. En
2003, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lance, pour la première
fois de son histoire, une alerte épidémique mondiale pour le syndrome
respiratoire aigu sévère (Sras), apparu en Chine en 2002. A l'origine : "un homme d'affaires qui fournissait des restaurants en poissons et qui a beaucoup voyagé", racontait Le Monde en 2003.
Au
31 décembre de la même année, l'organisation comptabilise 8 096 cas
probables de Sras dans 29 pays. Parmi ces malades, 774 sont décédés et
7 322 sont considérés comme guéris, rapportait l'Institut de veille sanitaire(PDF).
Une femme porte un masque dans le métro de Hong Kong (Chine), le 22 décembre 2003. (PETER PARKS / AFP)Le H5N1. En
2003, c'est une vraie-fausse pandémie. Ce virus H5N1 de la grippe
aviaire a beaucoup inquiété les populations et les autorités alors que
sa transmission faisait débat. Celle-ci s'effectue bien de l'animal à
l'homme. Mais rien ne démontre qu'elle se fait entre humains, même si
deux équipes scientifiques distinctes ont indiqué, en 2012, avoir des
craintes sur une transmission entre mammifères, dans les revues Nature et Science (en anglais).
Reste
qu'en France, en 2006, on avait prévu le pire avec ce virus. Les
préfectures avaient envoyé aux maires des plans avec six scénarios
distincts, comme le racontait le quotidien régional La Dépêche :"Le dernier est le plus morbide. Le virus passe d'homme à homme de façon extrêmement rapide", écrivait le journal, ajoutant que les élus "seront
rapidement en première ligne puisqu'ils devront mettre en œuvre des
mesures allant de l'arrêt des transports publics, la restriction des
déplacements, la fermeture des crèches et des écoles, à l'interdiction
des foires ou des rassemblements religieux".
Des chercheurs ont réussi à créer, en 2012, une souche H5N1 transmissible d'être humain à être humain. Ce serait le virus le plus dangereux jamais créé en laboratoire. Le H1N1. En 2009, l'OMS déclare une pandémie avec un niveau d'alerte maximal (6 sur une échelle de 6)
pour un virus, déclaré au Mexique, qui effraie la planète : le H1N1.
Initialement, l'organisation fait état de 18 500 morts dus à cette
souche. L'organisation est alors vivement critiquée pour avoir affolé le
monde entier. La France, par exemple, a commandé 94 millions de vaccins
pour un coût de 869 millions d'euros. Finalement, seules 6 millions de
personnes ont été vaccinées.
Des
écolières du Caire, la capitale de l'Egypte, portent des masques de
protection pour se protéger de la grippe H1N1, dans leur salle de
classe, le 4 octobre 2009. (REUTERS)Mais
en juin 2012, l'organisation fait part d'une nouvelle estimation selon
laquelle l'épidémie aurait fait entre 151 700 et 575 400 morts,
rapportait Le Monde. Comment expliquer un tel écart ? "Il
s'agit d'une des premières études à fournir des estimations globales du
nombre de décès provoqués par la grippe H1N1 et, contrairement à
d'autres estimations, elle inclut des estimations pour les pays d'Asie
du Sud-Est et d'Afrique, où les données sur la mortalité associée aux
grippes sont limitées", expliquait une membre du Centre de contrôle et de prévention des maladies d'Atlanta (CDC, Etats-Unis).
La propagation du coronavirus devrait rester limitée
Une
fois qu'il a contaminé le patient, le coronavirus fait des ravages et
peut conduire à la mort : 18 malades sur 31 ont perdu la vie. Les
symptômes sont éprouvants : graves infections des voies respiratoires
basses (les poumons) amenant à une pneumonie, et fièvre. De plus, il
déclenche une insuffisance rénale rapide. Sans compter qu'il n'existe
pas encore de traitement efficace, comme l'a indiqué l'infectiologue
Benoit Guery :
France 3
Mais
le coronavirus ne semble pas être en mesure de se répandre sur la
planète à grande échelle. L'OMS ne dispose pas d'assez d'informations
pour parvenir à des conclusions sur son mode et sa source de
transmission, mais de nombreux médecins sont plutôt rassurants : "La létalité est élevée, mais pas la transmission", a commenté Patrick Goldstein, patron du Samu de Lille (Nord), jeudi sur Europe 1. De son côté, Françoise Weber, directrice de l'Institut de veille sanitaire, a souligné qu'à ce stade, "la transmission interhumaine était rare, avec seulement deux cas à ce jour".
Un
autre facteur réduit la dangerosité du coronavirus : la plupart des
coronavirus ont une durée de vite très courte en dehors du corps car ils
sont peu résistants. Se laver les mains régulièrement, comme en période
d'épidémie de grippe ou de gastro-entérite, est donc toujours efficace
pour éloigner les risques d'infection.
Ainsi, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, est en alerte mais ne cède pas à la panique : "L'Organisation mondiale de la santé (OMS) n'a donné aucune restriction de déplacement", relativise-t-elle.
Depuis mon arrivé à Bali, ma pause de
naviguer et même vivre sur le bateau continue : Alors que je ne
suis retourné en avion qu'une seule fois en 4 ans, au Chili à Valdivia (Loupy resté 3 mois avec le gardien responsable de la
marina,) ça fait déjà 3 fois depuis que prends l'avion en partance
et au retour pour Bali, Une fois cet été en France,comme
expliqué à la précédente publication.
Puis une deuxième fois pour
renouveller mon visa d'indonésie avant la fin de 2 mois, ne sachant
trop ou aller, j'ai été en Thailande pour en profiter de voir mon
père. 2 semaines en Thailande au cours dequels je ne l'ai pas vu. Du
fait d'une brouille suite à son voyage pour visiter Bali ensemble,
je ne l'ai pas vu en Thailande, car il était en allemagne avec sa
compagne...La brouille c'est grosso modo qu'il devient vieux et égocentrique...
Puis une troixième fois l'avion en France pour
faire les travaux de remise en état de la maison, relocation et
pleins d'autres choses à faire comme profiter de l'hiver, avec en
partie Maria une amie qui reste chez mois pour 3 semaines. Elle est
venu avec sa chienne Lola, ayant loué une voiture depuis Barceleone. A la précedent publication j'avais écrit que je rentrait fin septembre, mais c'était du bluff pour que la locataire parte avant la trève hivernale qui commence le 1er Novembre, qui m'a laissé la maison dans un était pire que le pire squatte, et surtout de n'avoir payé que 150 euro par mois au lieu de 600. Je devais confier le voilier en Novembre. Donc plutôt aller en France après, je partait le 22 Novembre retour à Bali le 12 Février 2020.
Pour la location longue durée de
l'Amarante j'ai trouvé Pierre. Sur le groupe de navigateur de
facebook « partir en mer et vivre à bord » j'avais
publié un annonce pour location longue durée ; J'ai trouvé
Pierre Chapelet la bonne personne pour mois avec son équipe :
Actuellement ils sont à l'ile de Sulawesi en indonesie,
Nous avons passées une dixaine de
jours ensemble, en plus de faire autre chose comme simplement d'aller
à la plage en scooter, pour que je montre le plus possible le
maniement et les recoins de l'Amarante. J'ai reçu la grande
voile neuve expédié depuis le Sri Lanka, par zoom sails. J'ai
finalement préféré payer les taxes de douanes, plutôt que la procédure sans taxes pour voilier en transit, qui compliquait , et au
même coût au final: 1000 euro la voile expédié + 200 de taxe douanière...
Je voulais faire une publication pour
Loupy, qui est décédée.
J'avais trop de tristesse
des souvenirs, qui m’empêchait de choisir des photos et faire un récapitulatif de toutes les navigations avec moi. Elle est morte le 15
octobre 2019, d'un cancer des seins. Elle avait donc prèsque 16 ans, dont 10 ans avec moi. J'étais arrivé en Thailande depuis 2 jours lorsque ma copine Frina
m'appelle parce que Loupy est très malade...Le soir elle mourait
chez le vétérinaire. Aucun humain ne m'a fait autant de tristesse
que Loupy qui à été formidable ; elle à eu une belle vie ;
qu'elle se repose maintenant.
Actuellement à ma maison
à Laghet sur la côte d'azur, je continue à faire des travaux pour
la maison ; retour à Bali le 12 Février 2020.
Un peu succint ;
j'en racconterai plus la prochaine.
Repose en paix petit chien.
GV neuve en place...il était temps, de la changer.
Elle me manque beaucoup...
Ancienne GV Complétement foutue.
Pour faire de la place pour la location du voilier, j'ai débarqué puis vendu 3 euro le vélo récupéré au Chili.
J'ai hâte d'installer la nouvelle grande voile.
Michel de Bélgique m'a visité 17 jours, ici tour en scooter dans les montagnes volcanbiques de Bali.
On a aussi été avec le voilier 3 jours à Lembongan, une petite ile faiusant partie de Bali;
vieux moteurs de Chalutiers à Benoa
Frina et Michel à la plage de Kuta.
La dernière balade avec Loupy avant mon départ le soir pour la Thailande, puis 2 jours après elle s'endort pour toujours.
J'ai fabriqué dans le jardin entre d'autres travaux, un prototype de split-board; vidéo faite par Maria:
Pour aller à Lembongan il y a du contre courant;cette fois, j'ai pas envie de trainer, débarquer avant la nuit: Tout du long, voile + moteur.
Débarquement à Lembongan.
12 Milles pour aller de Serangan (ile Bali) à Lembongan
La baie principale de Lembongan.
Le Yellow Bridge entre Lembongan et la petite ile voisine Ciengen
Deux super pots de Bélgique, Michel et Kristof qui vit et travaille en Chine depuis 7 ans.
A gauche Stephane avec qui on se suit + ou moins depuis la fin de la polynaisie française. Il a un Catamaran fontain Pajot Anthea 38 au nom de Lazarina 2.
Kristof, Michel et Moi à une plage de Kuta.
A Lembongan il y a beaucoup à voir, le mieux est de louer un scooter, une chose à voir les vagues devant ce bar entre les 2 iles de Lembongan.
Bali à gauche et à droite Lembok. Au centre en haut les 3 gillis, et au centre en bas Lembongan (toute petite sur la carte) et Nusa penida.
A droite dans la piscine, Pierre le capitaine de l'Amarante pour 5 mois. Happy hour et piscine gratos à partir de 16H à cet hotel retaurant, bar; encore un plan trouvé par Stéphane...
Débarquement de marchandises de consommation courante à lembongan depuis la plage (pas de quai à Lembongan et c'est bien ainsi)...mais les déchets ne repartent pas.
La zone mangrove à Lembongan avec Stephane et son équipe et Pierre et son matelot Clovis. On y allait pour monter la navigation, mouillage et faire du tourisme tant qu'a faire. j'ye retourne volontiers une 3ème fois.
J'aime beaucoup Lembongan.
Le mouillage à Lembongan Lazarina 2 à Gauche.
Le nouveau capitaine de l'Amarante : Pierre et derrière son équipier Clovis.
Frina devant Kuta dental et des collègues de boulot infirmières.
Baie principale en chemin douanier depuis la plage de l'Annexe.
Le spi il fallait que je montre aussi comment ça marche...depuis à 18 janvier 2020, ils l'ont déchiré...bon pas grave j'avais hésité à le réparer pour cause d'usure, ce que j'avais fait pour 1 200 000 de roupias (70 euros)
Essais d'AIS de Lazarina 2: OK ça marche mais au mouillage ça donne qu'un signal toutes les 5 minutes.